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EasyField évolue : nouvelles fonctionnalités pour gagner en précision et en productivité

EasyField évolue pour améliorer la productivité terrain Sur les chantiers de travaux publics et dans la gestion des réseaux enterrés, la pression sur les délais s’intensifie. Les équipes terrain doivent produire plus vite, tout en garantissant une qualité de données irréprochable. Dans cette logique d’amélioration continue, EasyField intègre de nouvelles fonctionnalités centrées sur deux priorités opérationnelles : accélérer le levé et renforcer le contrôle dimensionnel directement sur le terrain. Ces évolutions sont issues des retours utilisateurs et des usages observés sur chantier. Un levé de points désormais disponible en 1 seconde Le besoin de rapidité est l’une des demandes les plus fréquentes exprimées par les équipes terrain. Sur certains projets, le nombre de points à relever est important et chaque seconde compte. EasyField propose désormais deux modes de capture. Deux modes de capture adaptés aux contraintes chantier Un mode rapide en 1 seconde permet d’accélérer significativement les opérations de levé, notamment sur les réseaux linéaires ou les chantiers étendus. Il améliore la fluidité d’intervention et réduit le temps global passé sur site. Un mode standard en 5 secondes reste disponible lorsque l’environnement nécessite une stabilisation plus longue du signal GNSS ou lorsque l’utilisateur souhaite privilégier une consolidation supplémentaire de la mesure. Cette flexibilité permet d’adapter le levé rapide au contexte réel du chantier, sans complexifier l’usage. De nouvelles fonctionnalités de cotation en temps réel Au-delà de la rapidité de mesure, la mise à jour de l’application renforce la capacité de contrôle des géométries directement depuis le smartphone, avec deux nouvelles fonctionnalités :  la cotation linéaire (partielle – segment à segment et totale ou cumulée – totale de la ligne) la cotation surfacique (information d’aire contenue dans la surface) Affichage dynamique de la distance d’un segment Lors de la création d’une polyligne, EasyField affiche en temps réel la distance entre le dernier point levé et le sommet en cours de placement. L’opérateur visualise instantanément la longueur du segment en cours, tandis que les distances partielles de l’ensemble des segments existants sont également affichées, offrant un suivi complet et précis de la polyligne à chaque nouvelle capture. Cette visualisation en temps réel permet d’ajuster immédiatement l’espacement des sommets d’un tracé et d’éviter les corrections après export. Calcul automatique de la longueur totale des polylignes Une fois la polyligne terminée, la longueur cumulée est automatiquement calculée et affichée dans l’application. L’utilisateur peut ainsi vérifier immédiatement la cohérence de la mesure avant validation. Surface calculée instantanément pour les levés surfaciques Pour les levés surfaciques, la surface est désormais calculée automatiquement dès la fermeture d’une polyligne. Cette fonctionnalité facilite le contrôle d’emprises, de zones de terrassement ou de périmètres d’intervention, directement sur le terrain. La donnée n’est plus seulement capturée : elle est contrôlée au moment même de sa production. Passer d’une polyligne à une surface Clore la polyligne pour afficher la valeur de surface Un impact direct sur la fluidité entre terrain et bureau Ces évolutions apportent des bénéfices opérationnels concrets : Le levé en 1 seconde réduit la durée d’intervention. La cotation dynamique sécurise les dimensions mesurées. La validation immédiate limite les reprises bureau. Le résultat constitue une chaîne de production plus fluide, où la donnée circule plus rapidement et avec moins d’incertitude entre opérateurs terrain, conducteurs de travaux et bureau d’études. Ces nouveautés s’intègrent dans l’écosystème EasyField Ces fonctionnalités viennent compléter les capacités déjà disponibles dans l’application. Pour découvrir le fonctionnement complet d’EasyField pour l’implantation et le levé topographique, consultez notre présentation détaillée de la solution. EasyField s’appuie également sur une précision GNSS, notamment via notre récepteur Proteus, pour garantir la fiabilité des mesures réalisées sur le terrain. Cette mise à jour s’inscrit dans une démarche continue visant à renforcer la productivité chantier tout en sécurisant la qualité des données géoréférencées. Tester les nouvelles fonctionnalités EasyField La mise à jour est disponible sur iOS et Android. Pour découvrir le levé en 1 seconde et les nouvelles fonctionnalités de cotation en démonstration, vous pouvez planifier une démonstration avec notre équipe et analyser leur intégration dans votre workflow.

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RecoStaR avec EasyMap

RecoStaR : tout ce qu’il faut savoir pour être conforme

RecoStaR : qu’est‑ce que c’est ? Depuis plusieurs années, Enedis fait évoluer ses exigences en matière de données de récolement pour fiabiliser la connaissance du réseau électrique, réduire les dommages aux ouvrages et fluidifier l’intégration dans les SIG. À la suite du décret DT/DICT sur la réglementation européenne « anti-endommagement » et dans le cadre d’une réflexion collective menée par Enedis, les propriétaires et gestionnaires de réseaux doivent fournir un positionnement géoréférencé fiable des infrastructures avant 2027. Le format RecoStaR, déclinaison du géostandard national StaR-Elec, définit la structure des données vectorielles pour les récolements électriques et remplace progressivement le PGOC (Plan Géo-référencé des Ouvrages Construits). Il inclut : Géométries précises et normalisées en classe A Structuration par objets métiers (câbles, coffrets, fourreaux…) Attributs enrichis (précision, profondeur, topologie) Contrôle de connectivité Intégration directe dans les SIG d’Enedis Pour les entreprises de travaux et géomètres, c’est un changement de méthode. Syslor vous permet d’être conforme dès aujourd’hui via une chaîne de production fiable et sans ressaisie.  Pour mieux comprendre ce socle commun et ses impacts sur la gestion des réseaux, nous avons détaillé ces enjeux dans notre article dédié aux formats StaR‑DT et RecoStaR. Objectif : fournir un récolement complet, fiable, interopérable et immédiatement exploitable par Enedis et les syndicats d’électrification. Pourquoi RecoStaR devient-il incontournable ? Le format historique PGOC ne répond plus aux attentes actuelles : données hétérogènes, manque d’attributs, contrôles complexes, ressaisies fréquentes et intégrations SIG peu fluides.​ RecoStaR corrige ces limites en apportant : Plus de qualité : chaque élément est décrit avec précision, selon un modèle commun StaR‑Elec.​ Plus de complétude : des attributs obligatoires évitent les trous d’information qui retardent la validation des chantiers.​ Plus de rapidité d’intégration : les SIG d’Enedis peuvent intégrer plus facilement les données structurées et standardisées.​ Enedis communique sur une généralisation du format RecoStaR à partir de 2025–2026, avec une montée en charge progressive et un remplacement du PGOC pour les nouveaux chantiers.​Pour les entreprises de travaux, bureaux d’études et géomètres, cela représente un changement de méthode majeur, mais aussi une opportunité de gagner en productivité et en valorisation des livrables.​ Enedis met progressivement à disposition sa documentation technique et ses référentiels pour accompagner les prestataires dans cette transition vers des formats standardisés comme RecoStaR. PGOC vs RecoStaR : ce qui change Différences clés entre PGOC et RecoStaR Critères PGOC RecoStaR Type de données Vectoriel simple Vectoriel + attributs métiers structurés Connectivité Pas décrite systématiquement Contrôle et modélisation de la connectivité Contrôles topologiques Limités Contrôles automatisés basés sur le standard Structure Peu normalisée Géo-standard national StaR-Elec Intégration SIG Souvent manuelle Intégration facilitée et automatisable Validation Risque de retours fréquents Processus de contrôle plus standardisé Format Formats DGN, CSV et PDF. Format GML visualisable en réalité augmentée Ces évolutions imposent plus de rigueur mais permettent d’améliorer la fiabilisation des données de réseau et de limiter les dommages aux ouvrages. Qui est concerné par RecoStaR ? RecoStaR concerne directement : les entreprises de travaux électriques, les bureaux d’études, les géomètres‑experts, les prestataires de récolement, les distributeurs et syndicats d’électrification, les éditeurs de logiciels SIG / topographie.​ Toute entreprise produisant des plans géoréférencés pour Enedis devra être en capacité de livrer des fichiers conformes au format RecoStaR sur les projets concernés. Les principales exigences techniques de RecoStaR RecoStaR impose notamment : des points de lever précis respectant les exigences de coordonnées et de classe de précision, une structure d’objets conforme au catalogue StaR‑Elec / Enedis (types d’ouvrages, dimensions, relations topologiques, attributs obligatoires), une connectivité complète entre les objets pour refléter fidèlement la structure du réseau, un contrôle de conformité des livrables via des outils dédiés comme Aloé, mis à disposition par Enedis pour vérifier les fichiers avant intégration.​ Ces contraintes techniques rendent indispensable l’usage d’outils capables de gérer nativement le schéma RecoStaR et ses règles métiers. Comment générer du RecoStaR facilement avec Syslor ? C’est ici que Syslor apporte une différenciation forte pour les prestataires et entreprises de travaux, en proposant une chaîne de production continue depuis le terrain jusqu’à l’export RecoStaR. Acquisition photogrammétrique géo-référencée avec EasyScan par les opérateurs terrainGrâce à la captation vidéo géo-référencée des réseaux enterrés en vue d’un récolement, la photogrammétrie permet de générer un modèle 3D servant de support au récolement.  Production du plan récolement avec EasyMap par le bureau d’étudeEasyMap, l’outil de vectorisation de Syslor, intègre, de façon intuitive, le catalogue RecoStaR, des règles métiers (connectivité, attributs obligatoires) et un pré‑contrôle du fichier avant export. Export natif RecoStaREasyMap génère directement un fichier RecoStaR prêt à être contrôlé par les outils utilisés par Enedis (Aloé), sans ressaisie ni conversions manuelles. Visualisation et vérification en 2D/3D et en Réalité AugmentéeEn exportant le plan de récolement au format GML sur EasyMap,  les réseaux peuvent être visualisés, contrôlés et comparés au terrain en réalité augmentée pour sécuriser les chantiers, via l’application EasyView (notre application de visualisation en réalité augmentée), . Cette approche limite les retours, accélère la validation, sécurise la conformité au format RecoStaR et permet un meilleur contrôle et une implantation ultérieure plus précise des réseaux. Visualisation du rendu RecoStaR sur EasyMap Se préparer dès maintenant à l’obligation RecoStaR d’Enedis La mise en place du format RecoStaR marque une étape décisive pour l’ensemble des acteurs intervenant sur les réseaux électriques, en contribuant directement à la réduction des dommages aux ouvrages. En remplaçant le PGOC par une norme plus structurée, plus complète et entièrement interopérable, Enedis engage le secteur dans une démarche de fiabilité, de transparence et d’efficacité opérationnelle, minimisant ainsi les risques d’endommagement lors des interventions. Pour les entreprises de travaux, bureaux d’études et géomètres, cette transition peut sembler exigeante, mais elle représente aussi une opportunité stratégique : celle de moderniser les méthodes de production, de sécuriser les chantiers et de réduire drastiquement les retours liés aux non-conformités. Grâce à une chaîne de production intégrée — EasyScan pour l’acquisition, EasyMap pour la vectorisation et l’export RecoStaR, et EasyView pour la visualisation — Syslor offre la possibilité de réorganiser le travail et d’aborder cette évolution réglementaire avec simplicité et rigueur. Vous pouvez dès aujourd’hui produire des livrables conformes, fiables et prêts à être validés via Aloé, tout en gagnant en rapidité

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EasyField : la solution tout-en-un pour l’implantation, le levé topographique et le terrassement

Les opérations terrain sont soumises à des exigences croissantes en matière de fiabilité, de réactivité et de qualité des données. Pour les gestionnaires de réseaux et les entreprises de travaux publics, il devient indispensable de disposer d’outils capables de limiter les reprises, de sécuriser les interventions et de fluidifier les échanges entre le chantier et le bureau. EasyField répond à ces enjeux en transformant un smartphone ou une tablette en un outil topographique opérationnel, adapté aux usages terrain. L’application couvre l’implantation, le levé topographique et le contrôle de terrassement au sein d’un même environnement mobile. EasyField, une application mobile de topographie centrée sur la simplicité et la précision Conçue pour les opérations géospatiales du quotidien, EasyField combine : la précision GNSS centimétrique, une interface intuitive, un workflow fluide, une compatibilité avec les formats CAO/DAO (DXF, DWG) ainsi que les formats associés au listing de points (CSV/TXT/XLSX/ODS) Depuis un smartphone ou une tablette iOS ou Android, les plans sont visualisés directement sur le terrain, les opérations guidées étape par étape et les données topographiques capturées et contrôlées au fil de l’intervention. L’objectif est de réduire le temps passé sur site tout en garantissant la fiabilité des données produites. Implantation : une exécution chantier rapide et conforme au plan L’implantation du chantier joue un rôle majeur dans la réussite d’un projet : elle assure la transposition fidèle des plans d’exécution sur le terrain, en garantissant un positionnement précis des ouvrages, et évite les erreurs de construction ou les retards liés aux reprises. Étape sensible, elle nécessite des outils fiables, capables d’être déployés rapidement sur le terrain. Transformer un plan numérique en guide opérationnel EasyField vous permet d’importer vos plans au format DXF et DWG, et de visualiser vos éléments (points, lignes, zones) directement sur mobile. L’application fournit ensuite un guidage en temps réel, avec des indications de distance, la direction à suivre et une validation à l’arrivée. Avantages pour les équipes terrain Grâce à EasyField, l’implantation gagne en rapidité et en simplicité, même sans expertise topographique avancée. Les équipes terrain deviennent plus autonomes, travaillent avec des données toujours à jour et limitent les déplacements, les relectures et le recours à la sous-traitance. Levé topographique : capturer la réalité terrain en quelques secondes Les relevés topographiques sont essentiels pour mettre à jour les réseaux enterrés, documenter l’avancement d’un chantier ou préparer un projet. Un levé topographique simplifié EasyField permet de lever : des points, des polylignes, des cercles et arcs de cercle, des surfaces. Chaque mesure est enregistrée avec un niveau de précision adapté à vos contraintes métier, et peut être exportée en DXF ou DWG pour une intégration immédiate. Validation de la qualité dès la capture La qualité du levé est contrôlée au moment de la capture, ce qui permet de valider les mesures immédiatement et d’éviter toute reprise ultérieure. L’application affiche en continu : les informations GNSS, la qualité attendue Résultat : un relevé validé du premier coup, sans reprise. Terrassement : contrôle immédiat et optimisation des mouvements de terre Le terrassement représente souvent une part importante du budget d’un projet. Une mauvaise estimation du déblai/remblai peut entraîner des surcoûts majeurs. Identifier en un coup d’œil les zones à corriger EasyField vous permet d’importer vos MNT (modèles numériques de terrain) pour comparer le terrain existant et le projet. L’application affiche automatiquement : les zones de déblai, les zones de remblai, la superficie, les écarts altimétriques. Les décisions d’ajustement peuvent ainsi être prises immédiatement, sur la base de données fiables. À qui s’adresse EasyField ? EasyField a été conçue pour répondre aux besoins d’acteurs différents mais confrontés aux mêmes enjeux : gagner du temps, fiabiliser les opérations terrain, réduire les erreurs et fluidifier la circulation des données entre le chantier et le bureau. Voici comment l’application s’adapte à chaque profil d’utilisateur. Géomètres : piloter à distance, valider et réduire les déplacements Pour les géomètres, le principal défi est souvent la multiplication des allers-retours terrain et la transmission des données entre équipes. La valeur d’EasyField prend tout son sens lorsqu’il est utilisé avec le portail Syslor, qui centralise les plans, synchronise les relevés et assure la cohérence des données entre bureau d’études et chantier.  Ce workflow bureau ↔ terrain garantit une production maîtrisée et une autonomie accrue des opérateurs. Avec l’application, les géomètres préparent les plans d’implantation au bureau et les transmettent instantanément aux équipes terrain. Les levés sont récupérés à distance, contrôlés dès leur génération, ce qui permet de concentrer le temps et l’expertise sur les opérations réellement sensibles. EasyField devient un support opérationnel, permettant aux géomètres de gagner en efficacité tout en conservant la maîtrise technique des données. Exploitants et gestionnaires de réseaux enterrés : fiabiliser les mises à jour cartographiques Pour les exploitants et gestionnaires de réseaux (eau, électricité, télécoms, gaz, assainissement), la mise à jour des données cartographiques est essentielle pour améliorer la sécurité, la maintenance des réseaux, la connaissance patrimoniale, et la conformité réglementaire. Les équipes disposent d’un relevé géoréférencé immédiatement exploitable dans les systèmes SIG ou DAO. Sur le chantier, vous pouvez donc lever précisément les réseaux posés, documenter chaque ouvrage en temps réel, réduire les délais de mise à jour cartographique, et limiter les risques de mauvaise localisation ou d’incertitude. L’information devient fiable, standardisée et immédiatement intégrable au patrimoine réseau. Opérateurs terrain : une interface guidée et intuitive Les opérateurs terrain ne sont pas tous formés à la topographie. EasyField a été pensé pour eux, avec une interface qui rend chaque action compréhensible. L’application facilite : la prise en main en quelques minutes, la lecture du plan directement sur mobile, le guidage visuel pour l’implantation et le levé, la validation en direct des points capturés, l’export automatisé des données. Pas besoin d’expertise topographique : l’outil donne confiance aux équipes terrain et garantit des résultats fiables du premier coup. Pourquoi choisir EasyField ? EasyField s’inscrit dans une logique de structuration des opérations terrain, en combinant fiabilité des données, simplicité d’usage et interopérabilité avec les outils existants. Une précision GNSS certifiée, adaptée aux travaux publics EasyField fonctionne avec

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Comment la concaténation des orthophotos et nuages de points améliore la précision de vos projets

Sur les chantiers, chaque relevé photogrammétrique génère son propre jeu de données : une orthophoto, un nuage de points, parfois plusieurs dizaines de fichiers à assembler. Rapidement, ces livrables morcelés deviennent difficiles à exploiter. Les raccords ne coïncident pas toujours, les zones se chevauchent ou laissent des vides, et la cohérence topographique du projet s’en trouve fragilisée. Pour les géomètres, bureaux d’études ou maîtres d’œuvre, le constat est souvent le même : impossible d’obtenir une vision d’ensemble précise du chantier sans un travail manuel long et source d’erreurs. C’est précisément à cette problématique que répond la concaténation des orthophotos et des nuages de points.En regroupant l’ensemble des relevés au sein d’un modèle unifié et géoréférencé, cette opération offre une vue continue, cohérente et directement exploitable du projet. Au-delà d’un gain majeur en lisibilité, en précision et en efficacité sur toute la chaîne de production des plans et livrables, c’est également un gain de temps considérable pour les équipes topographiques dans la production des livrables. Pour bien comprendre ses avantages, commençons par définir ce qu’est la concaténation des orthophotos et des nuages de points. En quoi consiste la concaténation ? La concaténation consiste à assembler plusieurs orthophotos ou nuages de points distincts en une vue unifiée et homogène, tout en conservant la précision centimétrique et le géoréférencement d’origine.Chaque zone issue d’un relevé photogrammétrique est repositionnée dans le même référentiel pour former une mosaïque continue du projet. La concaténation s’appuie sur un traitement rigoureux des métadonnées et des coordonnées spatiales. Cette approche garantit que les différents jeux de données s’ajustent parfaitement — sans décalage, sans rupture altimétrique et sans perte de qualité. Le résultat : une vue unifiée qui restitue fidèlement l’ensemble du site, permettant des mesures cohérentes sur toute la zone couverte. Grâce à cette étape de concaténation, il devient possible de visualiser, mesurer et vectoriser l’intégralité d’un projet à partir d’une base unifiée, quelle que soit la complexité ou l’étendue du chantier. Maintenant que la notion de concaténation est clarifiée, voyons concrètement ce qu’elle apporte dans la production et l’exploitation des livrables photogrammétriques. Pourquoi concaténer vos livrables photogrammétriques ? La concaténation n’est pas une simple fusion de fichiers : c’est une étape clé qui permet d’exploiter pleinement la richesse des relevés photogrammétriques tout en garantissant la cohérence des livrables. Voici les principaux avantages qu’elle apporte sur le terrain comme au bureau. Avoir une vision globale du projet et une contextualisation in situ La concaténation offre une lecture d’ensemble du chantier, en restituant l’intégralité du site dans une seule représentation continue. Elle permet de situer chaque zone de travail dans son environnement global, un atout particulièrement utile pour les grands chantiers ou les projets linéaires (routes, réseaux, voies ferrées). Cette vue unifiée facilite la compréhension des interactions entre zones, par exemple entre les emprises du chantier, l’environnement immédiat et les réseaux existants. Améliorer la précision de vectorisation et la cohérence spatiale En fusionnant plusieurs orthophotos ou nuages de points dans un même référentiel, la concaténation supprime les erreurs de raccord entre livrables.Elle garantit une continuité topographique homogène, essentielle pour : la vectorisation précise des réseaux, la production de plans de récolement fiables, et les calculs de cubature ou de surfaces. Chaque mesure repose ainsi sur une base cohérente et géoréférencée, sans risque de décalage entre zones. Exploiter plus simplement vos livrables de façon centralisée Avec la concaténation, plus besoin de jongler entre plusieurs fichiers.Les orthophotos et nuages de points sont regroupés dans une vue unifiée, ce qui accélère les manipulations et réduit le risque d’erreur lors de la production ou de la vérification des plans. Cette approche simplifie également les imports de vos fichiers aux formats demandés (RecoStaR, DGN, DXF, CSV) dans les logiciels SIG ou DAO : un seul fichier complet, géoréférencé et immédiatement exploitable par les intervenants. Optimiser le travail collaboratif En offrant une base unique et cohérente, la concaténation facilite le travail collaboratif dans la mesure où chacun dispose de la même donnée de référence, ce qui améliore la validation et le contrôle qualité des livrables sur toute la durée du projet. Et demain : suivre dans le temps et comparer les phases du chantier À terme, la concaténation ouvre la voie à de nouvelles perspectives : suivre l’évolution d’un chantier dans le temps, superposer les relevés successifs (avant/après travaux), et constituer un véritable jumeau numérique du projet. Cette approche permettra, à l’avenir, d’analyser avec précision les transformations du site — du terrassement à la pose des réseaux — et d’assurer une traçabilité complète des opérations. Comment Syslor facilite la concaténation des orthophotos et des nuages de points La concaténation des orthophotos et des nuages de points prend tout son sens lorsqu’elle s’intègre dans une chaîne de production fluide, depuis la capture sur le terrain jusqu’à l’exploitation des données.C’est précisément ce que propose Syslor, à travers deux solutions complémentaires : EasyScan pour le relevé photogrammétrique et EasyMap pour la visualisation et le traitement des livrables. EasyScan – La captation photogrammétrique précise et normalisée Tout commence sur le terrain avec EasyScan, la solution permettant d’effectuer des relevés photogrammétriques géoréférencés. Chaque relevé fait à l’aide de l’application EasyScan garantit une précision centimétrique et une structuration des données. Grâce à cela, dès la phase de relevé : les orthophotos et nuages de points sont parfaitement alignés dans le même référentiel ; les livrables sont à disposition dans EasyMap pour exploitation. EasyMap – La concaténation et l’exploitation centralisée des livrables Une fois les relevés réalisés, EasyMap (anciennement Sysmap) prend le relais.L’outil à disposition sur le portail web Syslor assemble les orthophotos et nuages de points issus des différents relevés photogrammétriques pour générer une vue d’ensemble unifiée du projet. L’utilisateur accède ainsi à un environnement complet pour : visualiser le chantier dans sa globalité, vectoriser les réseaux sur une base cohérente, effectuer des mesures et calculs de cubature sans rupture, et exporter les plans de récolement en toute fiabilité. Cette automatisation garantit une chaîne de production fluide et continue, du relevé terrain à la livraison finale des livrables. Des livrables prêts à l’usage et interopérables Grâce à la

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Nouveautés EasyMap Octobre 2025

Bibliothèques d’attributs personnalisées, 3D, concaténation : découvrez les nouveautés Syslor 

Syslor enrichit sa plateforme EasyMap avec trois nouvelles fonctionnalités destinées à améliorer le travail quotidien des équipes. EasyMap est l’outil de dessin, accessible directement depuis le portail Syslor par les utilisateurs d’EasyScan pour éditer les orthophotos et nuages de points issus des relevés photogrammétriques. Elle permet de transformer les relevés en plans exploitables, de contrôler l’altimétrie et de suivre l’avancement des chantiers. Les nouveautés introduites concernent trois points clés :  La personnalisation de la vectorisation  Le passage de la 2,5D à la 3D,  La concaténation des modèles pour une vision d’ensemble des projets.  Ces évolutions ont un objectif commun : simplifier la production des livrables, gagner en précision et offrir une meilleure continuité entre les différents acteurs du chantier.  Personnaliser la vectorisation selon vos normes Des bibliothèques adaptées à vos besoins Chaque entreprise applique ses propres standards cartographiques. EasyMap intègre désormais des bibliothèques d’attributs personnalisables. Elles regroupent les familles d’objets nécessaires (électricité, AEP, chauffage, télécom, eaux usées, etc.), en accord avec vos pratiques internes.  Des exports conformes dès la sortie Les plans générés respectent vos nomenclatures et formats (DXF, DGN, RecoStaR, etc.). Plus besoin de retouches : les exports produits dans EasyMap sont structurés, standardisés et complets, garantissant un gain de temps et une fiabilité optimale.  Contrôler en 3D tout en gardant la simplicité de la 2,5D Les limites de chaque vue La 2,5D reste largement utilisée car elle est légère et rapide à prendre en main. Mais elle montre ses limites lorsqu’il faut vérifier l’altimétrie ou travailler sur des réseaux qui se chevauchent.  D’autre part, naviguer dans une vue en 3D permet un contrôle permanent, mais n’est pas aussi intuitif et aisé de par la complexité des trois dimensions. Une double vue pour plus de précision EasyMap propose désormais une dual view :  une vue 2,5D classique sur orthophoto pour conserver la simplicité du tracé,  une vue 3D du nuage de points pour vérifier la cohérence altimétrique et intervenir directement sur les objets.  Grâce à cette combinaison, il est désormais possible :  de dessiner les réseaux sur l’orthophoto tout en bénéficiant d’une vue contrôle du tracé et des diamètres dans le nuage de points d’éditer en 3D afin de tracer les réseaux ou modifier un point directement dans le nuage de points et de visualiser en parallèle l’impact sur l’orthophoto. Cette interaction entre nuage de points et orthophoto renforce la précision du récolement. Concaténer les modèles pour une vision d’ensemble Une gestion globale des projets La concaténation des modèles permet de regrouper automatiquement plusieurs relevés photogrammétriques en zones cohérentes. Vous obtenez ainsi une vue macro du projet, mais aussi un suivi continu de son avancement. Cette approche globale facilite le pilotage des chantiers, la coordination entre les équipes et la mise à jour progressive des données tout au long du projet. Les statistiques globales (métrages, typologies de réseaux, taux d’avancement) offrent une vision claire et centralisée. Le choix du fond de plan permet une meilleure contextualisation du projet. Envie d’aller plus loin ? Découvrez dans notre article dédié comment la concaténation des orthophotos et des nuages de points permet d’obtenir une vision d’ensemble précise et cohérente du chantier. Continuité et export unique Les zones de recouvrement sont automatiquement identifiées comme points d’attention. Un traitement spécifique garantit la continuité topologique entre les modèles, évitant les ruptures ou doublons dans les tracés. Cette cohérence entre zones assure un traçage fluide et continu, sans discontinuité visuelle ni erreur de raccord. Résultat : un export unique, rapide, homogène et directement exploitable dans les formats standards du secteur (DXF, DGN, PGOC, RecoStaR, etc.), sans reprise manuelle. Une étape vers plus d’automatisation Ces nouveautés améliorent déjà le quotidien des utilisateurs en réduisant les retouches et en fiabilisant la coordination. Elles s’inscrivent aussi dans une trajectoire plus large : traçage en 3D, assistance au traçage par intelligence artificielle et ajout de notes géoréférencées viendront prochainement compléter la solution. 

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Photogrammétrie : principes de fonctionnement, méthode et cas d’usage 

Qu’est-ce que la photogrammétrie ? La photogrammétrie est une technique de restitution 3D à partir d’images 2D. Concrètement, elle permet de modéliser le terrain avec une grande précision, sans contact, en exploitant le principe de parallaxe entre plusieurs images prises sous des angles différents. Historiquement, elle a d’abord été utilisée en géomatique. Aujourd’hui, cette méthode trouve des applications concrètes dans les domaines de la topographie, des travaux publics et de la gestion des réseaux. De son côté, Syslor exploite la photogrammétrie à partir de captations vidéo réalisées directement sur le terrain par les utilisateurs via l’application EasyScan, depuis un smartphone ou une tablette. Ensuite, ces vidéos sont traitées pour produire des orthophotos et modèles 3D exploitables dans notre portail de visualisation et de vectorisation. Enfin, cet article propose de détailler les principes de base de la photogrammétrie, ses étapes clés, les livrables générés ainsi que ses principaux cas d’usage terrain. Types de photogrammétrie (analytique, numérique) Selon l’évolution des techniques et des outils disponibles, la photogrammétrie peut être mise en œuvre de différentes manières. On distingue principalement deux approches, qui se différencient par le degré d’automatisation et les méthodes de calcul utilisées : Photogrammétrie analytique : basée sur des calculs géométriques manuels ou semi-automatisés.  Photogrammétrie numérique : entièrement informatisée, elle repose sur des algorithmes d’appariement et de traitement d’images.  Comment fonctionne la photogrammétrie ? Au-delà de son principe théorique, la photogrammétrie repose sur une chaîne de traitement bien structurée qui permet de transformer de simples images en données géométriques exploitables. Depuis l’identification automatique de points communs jusqu’à la génération d’orthophotos et de modèles 3D, chaque étape contribue à garantir la précision et la cohérence du résultat final. Voici les grandes étapes de ce fonctionnement : Appariement des points homologues Le logiciel identifie automatiquement des points identiques (points homologues) présents sur plusieurs images, généralement en utilisant des méthodes de corrélation ou de détection de features. Concrètement, cela évite à l’opérateur de relever manuellement chaque détail et garantit une base solide pour reconstruire le chantier en 3D. Notion de parallaxe et triangulation La différence d’angle entre les images permet de calculer la position 3D de chaque point par triangulation. Ce calcul mathématique se traduit sur le terrain par un modèle 3D précis de la tranchée ou de la surface relevée, directement exploitable pour mesurer des distances, des profondeurs ou vérifier l’emplacement des réseaux. Conditions de recouvrement (avant/latéral) Pour obtenir un modèle cohérent et complet, il est nécessaire d’assurer :  Un recouvrement avant (overlap) d’au moins 70 % entre deux images consécutives,  Un recouvrement latéral (sidelap) d’au moins 30 % entre deux lignes de vol.  En pratique, cela signifie que les opérateurs doivent filmer ou photographier de manière régulière et structurée, ce qui garantit que le logiciel pourra reconstruire fidèlement chaque portion du chantier sans zones manquantes. Étapes du traitement photogrammétrique Alignement des images : reconnaissance des points communs et orientation relative.  Génération du nuage de points 3D : dense, structuré, précis.  Production du MNT/MNS : extraction des surfaces topographiques.  Orthophotographie : projection plane, sans distorsion, géoréférencée.  Export des données : formats standards pour l’intégration SIG/DAO/CAO.  Quels sont les livrables issus d’un traitement photogrammétrique ? Orthophoto Image géoréférencée en projection plane, sans distorsion, utilisable comme fond de plan pour des implantations ou des relevés. C’est l’équivalent d’un “plan photo” du chantier, utilisable comme fond de plan fiable pour tracer les réseaux et produire un récolement conforme. Modèle numérique de surface (MNS) / Modèle numérique de terrain (MNT) MNS : inclut les objets visibles en surface (végétation, bâtiments).  MNT : représente uniquement la surface du sol, sans obstacle.  Nuage de points 3D Résultat de la triangulation, il permet de reconstruire finement le relief, les structures et les volumes. Pour l’utilisateur, cela équivaut à disposer d’une copie numérique du terrain, sur laquelle il peut revenir à tout moment pour effectuer des mesures ou justifier ses travaux. Export SIG / DAO / CAO Les données peuvent être exportées aux formats standards (.tif, .las, .dxf, .shp, .gml, etc.) pour intégration dans des logiciels de DAO ou de SIG.  À quoi sert la photogrammétrie sur le terrain ? La photogrammétrie est particulièrement utile dans :  Les relevés de surface à grande échelle, même dans des zones difficilement accessibles.  La visualisation du contexte chantier : topographie, accès, obstacles, interfaces.  Le marquage réseau et le plan de récolement : les orthophotos permettent d’intégrer visuellement les réseaux relevés.  La vectorisation sur portail métier : comme dans l’interface Syslor, l’orthophoto sert de support au tracé précis des réseaux.  La photogrammétrie appliquée au récolement des réseaux enterrés Dans le cadre du récolement des réseaux enterrés, la photogrammétrie apporte une réponse efficace aux exigences réglementaires et opérationnelles. En pratique, à partir de vidéos ou d’images prises lors de l’ouverture de tranchées, il est possible de générer des orthophotos géoréférencées et des nuages de points 3D qui documentent précisément l’état du terrain et la position des ouvrages posés. Par la suite, les données sont ensuite intégrées dans les environnements SIG, DAO ou CAO via des formats standards (.tif, .las, .dxf, .shp, .gml), garantissant leur exploitation par l’ensemble des acteurs du projet. Associée à un calage GNSS centimétrique (RTK/NRTK) ou à des points de contrôle terrain (GCP), cette méthode assure une précision absolue conforme aux exigences du récolement. Les apports de la photogrammétrie dans ce contexte sont multiples : Preuve des dégâts : l’orthophoto sert de constat objectif en cas de dommages aux réseaux ou d’incidents liés aux travaux. Traçabilité et historique : chaque intervention est documentée et archivée, offrant une base fiable pour le suivi des ouvrages. Prévention des dommages : la connaissance précise du sous-sol et des réseaux déjà en place limite les risques lors de futures opérations. Valorisation patrimoniale : la donnée produite enrichit les bases cartographiques et facilite la gestion des infrastructures à long terme. En combinant la photogrammétrie aux mesures GNSS centimétriques, il est ainsi possible de produire un récolement exhaustif, précis et pouvant servir de référence en cas de contrôle ou de litige, répondant aux enjeux de sécurité, de conformité

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GNSS fondements du positionnement par satellite

GNSS : comprendre les fondements du positionnement par satellite

Le positionnement GNSS est utilisé dans de nombreuses applications professionnelles, notamment en topographie, en travaux publics ou pour la gestion des réseaux. Il repose sur des constellations de satellites et des méthodes de calcul complexes permettant de déterminer une position précise. Décryptage du fonctionnement des systèmes GNSS et des causes courantes de dégradation de la précision. GNSS : au-delà du GPS Le terme « GPS » est souvent utilisé à tort pour désigner l’ensemble des technologies de positionnement par satellite. En réalité, le GPS n’est que l’un des systèmes disponibles. Le terme approprié est GNSS (Global Navigation Satellite System), qui regroupe l’ensemble des constellations actives : GPS (États-Unis) GLONASS (Russie) GALILEO (Union Européenne) BEIDOU (Chine) Certaines régions bénéficient également de systèmes locaux complémentaires, comme QZSS au Japon. Principes de calcul de position Un récepteur GNSS calcule sa position à partir de la distance mesurée entre lui et plusieurs satellites. Chaque satellite émet en permanence un signal contenant des informations temporelles précises. En mesurant le temps mis par ce signal pour atteindre le récepteur, on peut en déduire une distance. Ce processus est appelé trilatération. Pour déterminer une position complète (latitude, longitude, altitude) et corriger le décalage d’horloge du récepteur, au moins quatre satellites sont nécessaires. L’utilisation de constellations multiples permet d’augmenter le nombre de satellites visibles et donc la précision et la fiabilité du positionnement. Contenu des signaux GNSS Chaque satellite émet un signal composé de plusieurs éléments. Ces structures de signal sont définies dans la spécification officielle du système GPS, IS-GPS-200, publiée par le Département de la Défense des États-Unis : Données de navigation : incluent les paramètres orbitaux et les corrections d’horloge. À quoi servent les éphémérides ? Les éphémérides sont des données orbitales que chaque satellite GNSS transmet dans ses messages de navigation. Elles décrivent la trajectoire du satellite sur une période donnée et sont indispensables au récepteur pour reconstituer la position exacte du satellite au moment de l’émission du signal. Il en existe deux types : Les éphémérides diffusées, calculées par les centres de contrôle GNSS, transmises en temps réel dans les signaux satellites. Les éphémérides précises, produites par des organismes comme l’IGS (International GNSS Service), utilisées pour des traitements plus exigeants en précision, notamment en post-traitement. Une erreur dans les éphémérides peut entraîner une erreur de positionnement allant jusqu’à plusieurs mètres. Leur qualité est donc un paramètre essentiel dans tout calcul GNSS précis. Les éphémérides précises sont notamment produites par des organismes comme l’IGS (International GNSS Service), qui fournit des données orbitales et temporelles de référence utilisées dans les solutions PPP. Code pseudo-aléatoire (PRN) : permet d’identifier le satellite et de calculer le temps de parcours du signal. Onde porteuse : signal radiofréquence servant de support aux autres données. La distance satellite–récepteur peut être calculée de deux manières : Par le code PRN, avec une précision de l’ordre du mètre. Par la phase de l’onde porteuse, avec une précision centimétrique, mais nécessitant des traitements complexes pour lever les ambiguïtés (cycle slips, nombre entier de cycles, etc.). Comprendre l’ambiguïté de la phase porteuse La mesure de la phase d’une onde porteuse permet d’atteindre une précision bien supérieure à celle obtenue par le code. Cependant, elle présente une particularité : le récepteur peut mesurer la phase reçue, mais ne connaît pas le nombre exact de cycles entiers parcourus entre le satellite et lui. C’est ce qu’on appelle l’ambiguïté de phase. Pour convertir la mesure en une distance absolue, il est donc nécessaire de « résoudre l’ambiguïté », c’est-à-dire estimer correctement ce nombre de cycles entiers. Cette opération est cruciale dans les techniques de positionnement comme RTK ou PPP, où la précision dépend directement de la qualité de cette résolution. Un mauvais « fix » de l’ambiguïté conduit à une erreur systématique pouvant atteindre plusieurs centimètres, voire plus. D’où l’importance des algorithmes embarqués dans les récepteurs haut de gamme, capables de détecter, modéliser et corriger ces incertitudes. La résolution d’ambiguïté est largement documentée dans la littérature, notamment dans le Springer Handbook of GNSS (Teunissen & Montenbruck, 2017), ouvrage de référence sur le sujet. Principales sources d’erreurs GNSS Plusieurs facteurs influencent la précision du positionnement. Les erreurs peuvent provenir : Des satellites : Erreurs d’horloge : bien que les satellites soient équipés d’horloges atomiques, des dérives minimes peuvent engendrer plusieurs mètres d’écart. Erreurs d’orbite : des écarts subsistent entre la position théorique du satellite et sa position réelle. De l’atmosphère : Délai ionosphérique : causé par les particules chargées dans la haute atmosphère, dépend des conditions solaires. Délai troposphérique : causé par l’humidité et la pression dans les basses couches de l’atmosphère. Du récepteur : Dérive de l’horloge interne Erreur liée à l’environnement local : effet multi-trajets, obstacles, interférences. Les cycle slips, une source d’erreur intermittente mais critique Un cycle slip correspond à une rupture brutale dans le suivi de la phase d’une onde porteuse par le récepteur GNSS. Cela se produit généralement lorsqu’un obstacle temporaire (véhicule, bâtiment, végétation) bloque ou perturbe le signal, même brièvement. Lorsque la liaison est rétablie, le récepteur reprend la mesure de phase, mais l’ambiguïté précédente n’est plus valable : il faut la réestimer. Si cette détection est mal faite, elle peut entraîner une erreur invisible mais durable. Les récepteurs performants, comme Proteus, disposent de mécanismes de détection automatique des cycle slips et peuvent relancer les algorithmes de résolution d’ambiguïté en conséquence. Leur gestion efficace est déterminante dans les environnements complexes (urbains, forestiers, chantiers encombrés). Précision du traitement du signal : dépend de la qualité du matériel et des algorithmes utilisés. Type d’erreur Origine Ordre de grandeur Dérive d’horloge satellite Segment spatial jusqu’à 3 m Erreur d’orbite Segment spatial ±2,5 m Délai ionosphérique Atmosphère (50–1000 km) 5 à 50 m Délai troposphérique Atmosphère (0–12 km) 2 à 10 m Multi-trajets Récepteur/environnement variable (mètres) Bruit de mesure interne Récepteur centimétrique à décimétrique Amélioration de la précision : corrections GNSS Pour atteindre une précision centimétrique, le positionnement GNSS doit être corrigé. Plusieurs techniques existent selon les besoins et les conditions d’utilisation : RTK (Real Time Kinematic) NRTK (Network Real Time Kinematic) : utilise

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Sécurisation des chantiers et marquage piquetage : les enjeux des travaux sur réseaux 

Comprendre les enjeux des travaux sur réseaux Les travaux à proximité des réseaux enterrés comportent des risques importants. Sécurisation des équipes, respect des délais, conformité réglementaire… les enjeux sont nombreux et critiques. Chez Syslor, nous accompagnons au quotidien les acteurs du terrain – entreprises de travaux publics, bureaux d’étude, gestionnaires de réseaux, collectivités, industriels.  Protéger les équipes : un impératif vital Des risques humains encore trop nombreux Chaque chantier sur les réseaux engage la sécurité des personnes. Engins, tranchées, câbles et canalisations exposent vos équipes à des dangers concrets. Les dommages aux réseaux et les erreurs de localisation sont des causes fréquentes d’accidents graves, parfois mortels, notamment sur les canalisations de gaz ou câbles haute tension. L’importance du marquage piquetage Le marquage piquetage précis et l’accès à des plans fiables sont les premières lignes de défense. Grâce à des outils intuitifs, même un personnel non technophile peut travailler en sécurité, sans perdre en vigilance. La coordination entre géomètres, chefs de chantier et maîtres d’ouvrage est essentielle pour garantir une intervention sereine. Prévenir les dommages aux ouvrages Sans localisation précise des réseaux, l’excavation peut provoquer des dommages, notamment sur les canalisations de gaz. Le marquage piquetage devient alors un enjeu critique, demandant rigueur, coordination et outils adaptés qui limitent les sources d’erreur. L’entretien du marquage tout au long du chantier est souvent sous-estimé, mais il évite des retards et des coûts imprévus.  Respecter les délais et minimiser les coûts Tout retard impacte les services aux usagers : eau, électricité, internet, etc. Une bonne anticipation – avec des données à jour et un piquetage précis – permet de réduire les coûts, limiter les nuisances et accélérer les remises en service.  Mieux gérer son patrimoine pour préparer l’avenir Pour les collectivités, disposer d’un référentiel réseau précis est un levier puissant. Une cartographie fiable des réseaux facilite la planification urbaine et limite les imprévus coûteux.  Être conforme à la réglementation Les DT et DICT sont des obligations légales (articles R554-1 à R554-9 du Code de l’environnement). Après les travaux, la mise à jour des plans en classe A est exigée. Cette exigence s’inscrit dans le cadre plus large du décret anti-endommagement, qui vise à prévenir les accidents survenus lors d’interventions à proximité des réseaux sensibles. Il impose notamment aux exploitants de réseaux de déclarer leurs infrastructures et aux maîtres d’ouvrages comme aux exécutants de travaux de réaliser les démarches (DT/DICT) en amont pour localiser précisément les réseaux et prévenir les risques. Dans ce contexte, des outils simples, partagés et compatibles avec les pratiques terrain sont indispensables pour répondre à la réglementation sans alourdir les coûts ni complexifier les interventions. En résumé Sécuriser vos chantiers, éviter les dégâts, respecter les délais et la réglementation… autant d’enjeux que nous aidons à relever grâce à des outils de terrain conçus pour vos réalités. Vous avez des attentes, nous avons des solutions.  Découvrez comment Syslor peut vous accompagner : Parcourez nos solutions

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Marquage en réalité augmentée avec EasyView Syslor

Un opérateur de réseaux d’énergie divise par 8 son temps de marquage

Digitaliser le marquage des réseaux pour gagner en sécurité et en efficacité Présent dans les régions Lorraine Nord, Provence et Pays Basque/Landes, un opérateur de réseaux a lancé un projet ambitieux : favoriser l’adoption de solutions digitales pour le marquage piquetage tout en garantissant un haut niveau de sécurité pour ses opérateurs et de fiabilité dans la localisation des ouvrages enterrés.  Solution mise en œuvre : EasyView et la Réalité Augmentée au cœur du terrain Syslor a accompagné ce client dans le déploiement d’une solution complète de marquage au sol en réalité augmentée pour la visualisation et le traçage des réseaux enterrés : EasyView  La solution EasyView repose sur :   Le récepteur GNSS Proteus pour une géolocalisation centimétrique (classe A)  L’application mobile EasyView pour visualiser en réalité augmentée les réseaux directement sur le chantier  Une clé de conversion personnalisée pour intégrer les données SIG avec des attributs enrichis (type, diamètre, profondeur…)  Le traitement automatisé des fichiers réseaux : tuilage, intégration et mises à jour mensuelles  La solution a été déployée dans 3 agences couvrant 8 départements, avec plus de 450 chantiers marqués.  Enjeux rencontrés Sécuriser les interventions et limiter les risques pour les opérateurs  Digitaliser les réseaux enterrés pour simplifier les opérations  Standardiser les outils et les pratiques entre territoires  Accélérer l’adoption des outils digitaux par les équipes terrain  Les résultats obtenus Les résultats sont sans appel :  Marquage piquetage 2 à 8 fois plus rapide selon les cas  Visualisation en réalité augmentée des réseaux même en l’absence de fond de plan GNSS  Adhésion forte des équipes terrain, qui ne veulent plus revenir en arrière  Témoignages du terrain Quelques retours client :   « Le chargement des données est rapide. » « On gagne significativement du temps sur le marquage : 15 à 20 minutes au lieu de 30 à 40 ! » « Je gagne jusqu’à 8 fois le temps de traçage. » « Je ne pourrais pas revenir en arrière. Syslor est un outil indispensable. » « Bien pratique quand tu n’as pas de fond de plan ! » « Arrivé sur place, j’ai su tout de suite s’il y avait du gaz ou non. »  Perspectives Extension de l’usage à toutes les agences  Automatisation complète du processus SIG ➝ terrain (mise à disposition des données)  Enrichissement progressif des données réseaux : profondeur, date de pose, matériau, diamètre nominal.  Une transformation digitale concrète et mesurable Grâce à la solution EasyView, ce gestionnaire de réseaux a modernisé son approche du marquage piquetage, tout en réduisant ses risques opérationnels. La visualisation des réseaux en réalité augmentée est devenue un levier stratégique d’efficacité, d’autonomie et de sécurité pour ses équipes.  Vous souhaitez tester EasyView sur vos chantiers ? Contactez-nous ou demandez une démonstration personnalisée.

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