FRA

Geotopo x Syslor - Bundle Trimble et EasyScan

Poseurs de réseaux : une offre combinée de récolement photogrammétrique facile à prendre en main 

Pour de nombreux professionnels des réseaux, les solutions Trimble® font déjà partie du quotidien. Contrôleur TDC6, Trimble® Catalyst, récepteur Trimble® DA2… ces outils sont devenus des références pour les poseurs de réseaux. La nouvelle offre proposée par Geotopo s’inscrit dans cette continuité. Elle ne remplace pas votre environnement de travail : elle le complète. En associant les technologies Trimble® à Syslor EasyScan pour le récolement photogrammétrique mobile et à la plateforme de vectorisation EasyMap, elle permet de couvrir l’ensemble du processus de récolement, de l’acquisition terrain jusqu’au plan de récolement conforme. Une approche pensée pour permettre aux utilisateurs de l’écosystème Trimble® d’enrichir leurs méthodes de travail, sans changer les outils qu’ils maîtrisent déjà et d’habitudes. Une offre conçue pour les réalités du terrain Cette nouvelle offre s’adresse aux entreprises qui réalisent la pose de réseaux enterrés : électricité, gaz, eau potable, télécommunications ou assainissement. Leur quotidien est le même : capturer rapidement des données fiables pendant que la tranchée est encore ouverte, produire des récolements conformes et transmettre des livrables exploitables, tout en limitant les reprises terrain. Pour répondre à ces enjeux, Geotopo et Syslor proposent une offre clé en main réunissant dans un seul environnement tout ce dont une entreprise a besoin pour produire ses récolements. Une approche pensée aussi bien pour les opérateurs terrain que pour les géomètres, avec une seule ambition : simplifier le travail de chacun. Une nouvelle façon de produire les récolements Sur le terrain, les opérateurs disposent d’un récepteur Trimble® DA2, léger, mobile et parfaitement adapté à une utilisation quotidienne sur chantier. Associé au service de correction Trimble® Catalyst, il garantit une précision RTK centimétrique tout en restant extrêmement simple à mettre en œuvre. Grâce à la photogrammétrie vidéo, les données sont capturées directement sur le chantier depuis un TDC6, ou un smartphone Android ou iOS, sans nécessiter d’expertise particulière en topographie. Une fois les acquisitions terminées, les données sont automatiquement traitées et disponibles immédiatement sur le portail Syslor. Les géomètres peuvent alors : contrôler les acquisitions ; vectoriser les réseaux ; enrichir les données ; visualiser les projets en 2,5D et en 3D ; concaténer plusieurs acquisitions ; réaliser les cotations nécessaires (surfaciques, linéaires, cubatures…) ; exporter les livrables dans les formats attendus. Cette continuité entre le terrain et le bureau réduit considérablement les ressaisies, améliore la qualité des données produites et accélère la réalisation des récolements. En réduisant les déplacements, les reprises terrain et le temps consacré à la production des livrables, cette approche transforme une obligation de fin de chantier en un processus traçable et créateur de valeur pour l’entreprise. Une réponse particulièrement adaptée aux réseaux électriques Cette offre accompagne l’ensemble des entreprises de pose de réseaux. Elle apporte néanmoins un avantage particulièrement fort aux acteurs intervenant sur les réseaux électriques. Grâce au portail Syslor et via l’interface de vectorisation EasyMap de Syslor, les récolements peuvent être exportés directement au format RecoStaR, conformément aux exigences d’Enedis. Syslor travaille au quotidien aux côtés des équipes Enedis pour garantir la compatibilité de ces exports avec les attendus du format RecoStaR. Les entreprises disposent ainsi d’une chaîne complète, depuis l’acquisition sur chantier jusqu’au livrable final, garantissant conformité réglementaire, précision et traçabilité. Une offre pensée pour vous accompagner dans la durée Au-delà des performances techniques, cette offre a été conçue pour simplifier durablement le quotidien des utilisateurs. Elle comprend notamment : une utilisation illimitée de la solution ; les mises à jour des applications incluses ; une prise en main pensée pour des utilisateurs non spécialistes ; une compatibilité TDC6, Android et iOS ; une hotline Syslor dédiée pour accompagner les équipes dans leur utilisation. L’objectif est simple : permettre aux entreprises de se concentrer sur leurs chantiers, plutôt que sur leurs outils. Une technologie accessible, sans compromis L’un des principaux objectifs de cette collaboration était de rendre ces technologies accessibles à toutes les entreprises de pose de réseaux. En réunissant le récepteur Trimble® DA2, Trimble® Catalyst, la photogrammétrie mobile via EasyScan, et la plateforme de vectorisation EasyMap de Syslor dans une seule offre proposée à un tarif compétitif, Geotopo et Syslor rendent désormais accessible une technologie jusqu’alors réservée à des investissements bien plus importants (compétences, temps passé, budget, organisation). Et ce, sans compromis : sur vos habitudes de travail et votre environnement Trimble® ; sur la précision des acquisitions ; sur la fiabilité des données ; sur la conformité des livrables ; ni sur la simplicité d’utilisation. Une nouvelle manière d’aborder le récolement, pensée pour les réalités du terrain. Répondre aux nouveaux enjeux du récolement Produire un récolement fiable n’a jamais été aussi stratégique, notamment dans le cadre du respect du décret anti-endommagement. Les exigences des donneurs d’ordre évoluent, les attentes en matière de traçabilité se renforcent et les entreprises de pose de réseaux doivent produire des livrables toujours plus précis, dans des délais toujours plus courts. Dans le même temps, les technologies permettant de moderniser ces méthodes de travail restent souvent complexes à déployer ou réservées à des investissements importants. Cette offre combinée commercialisée par Geotopo, distributeur officiel des solutions GNSS Trimble® en France, et Syslor permet de répondre simplement à ces enjeux. Découvrez l’offre Vous souhaitez moderniser vos méthodes de récolement ou découvrir cette nouvelle offre ? Découvrez l’offre Trimble® × Syslor sur Geotopo.fr

Poseurs de réseaux : une offre combinée de récolement photogrammétrique facile à prendre en main  Read Post »

Données patrimoniales - Comment les fiabiliser ?

Comment garantir durablement la fiabilité de vos données patrimoniales ? 

Préserver la connaissance des infrastructures tout au long de leur cycle de vie. Plans, relevés topographiques, données de systèmes d’information géographique (SIG), photographies géoréférencées, documents de récolement, attributs techniques, historiques d’intervention… Au fil des chantiers et des opérations de maintenance, les infrastructures génèrent une quantité croissante de données. Ces informations sont essentielles. Elles permettent de savoir où se trouvent les ouvrages, comment ils ont été réalisés, quelles modifications ont été apportées et dans quelles conditions intervenir à nouveau. Mais leur durée de vie dépasse largement celle du projet qui les a produites. Une donnée acquise aujourd’hui pourra être utilisée plusieurs années plus tard, par une autre équipe, un autre prestataire ou avec de nouveaux outils. Entre-temps, le patrimoine physique aura lui aussi évolué : un réseau aura été déplacé, une voirie réaménagée, un équipement remplacé ou une nouvelle infrastructure créée. C’est là que se situe l’enjeu : comment conserver dans le temps une connaissance fiable et exploitable des infrastructures ? Cet enjeu concerne tous les acteurs qui produisent, exploitent ou transmettent des informations sur les infrastructures : collectivités, exploitants et gestionnaires de réseaux, entreprises et prestataires de travaux, bureaux d’études et géomètres, mais aussi sites industriels et sensibles. Tous n’utilisent pas la donnée de la même manière. Certains la produisent sur le terrain, d’autres la traitent et la transmettent, tandis que d’autres doivent l’exploiter et la maintenir à jour dans le temps. Mais tous dépendent de la même chose : pouvoir retrouver une information fiable, comprendre son origine et savoir dans quelle mesure ils peuvent lui faire confiance. Des données nombreuses, mais une connaissance qui peut se fragiliser Le problème n’est pas le manque de données. Au contraire, les organisations en accumulent depuis des années. Elles proviennent cependant de sources multiples : opérations de détection, campagnes de relevés, chantiers successifs, plans de récolement, interventions de maintenance, bureaux d’études, entreprises de travaux, géomètres, services internes ou exploitants. Les méthodes et les outils évoluent eux aussi. Les logiciels changent, les systèmes d’information migrent, les formats se succèdent, les prestataires et les équipes se renouvellent. Au fil du temps, certaines informations sont ressaisies ou déplacées. D’autres ne sont plus mises à jour. Certaines perdent leur lien avec les documents ou relevés qui ont permis de les produire. D’autres encore peuvent tout simplement se perdre. Pendant ce temps, les infrastructures continuent d’évoluer. Progressivement, un décalage peut alors apparaître entre l’état réel du patrimoine et la connaissance disponible pour le documenter. Préserver la fiabilité des données suppose donc non seulement de conserver leur contexte, mais aussi de pouvoir intégrer les nouvelles informations produites au fil des interventions afin que la connaissance des ouvrages continue d’évoluer avec eux. Le problème n’est donc pas seulement de disposer d’une donnée. Il faut encore pouvoir déterminer si elle décrit correctement la réalité et si l’on peut lui faire confiance. Quand une donnée perd son contexte, elle perd une partie de sa valeur Imaginons un réseau représenté dans un SIG. Sa position peut sembler parfaitement exploitable. Pourtant, plusieurs années après son acquisition, certaines questions deviennent essentielles : Quand cette donnée a-t-elle été produite ? À partir de quel relevé ? Avec quelle méthode et quel niveau de précision ? Par quel prestataire ou quelle équipe ? À quelle intervention ou version du projet correspond-elle ? Existe-t-il des photographies, relevés ou documents permettant de la vérifier ? Si ces informations ne sont plus disponibles, il devient difficile d’évaluer le niveau de confiance que l’on peut accorder à la donnée. Les conséquences sont très concrètes : recherches documentaires, sollicitations d’anciens intervenants, vérifications supplémentaires sur le terrain, voire nouvelles opérations de détection ou de localisation des réseaux. Lorsque la cartographie disponible ne permet plus de localiser un ouvrage avec un niveau de précision suffisant, des investigations complémentaires (IC) ou des opérations de localisation (OL) peuvent en effet devenir nécessaires. Des interventions qui représentent un coût supplémentaire parfois important pour les parties prenantes, dont la prise en charge varie selon la nature de l’investigation et le contexte dans lequel elle intervient. À ces coûts s’ajoutent les délais, les nouvelles campagnes de relevés et, dans certains cas, des décisions prises à partir d’informations dont la fiabilité reste incertaine. Une donnée patrimoniale fiable n’est donc pas seulement une donnée précise. C’est une donnée dont l’origine, le contexte et l’historique restent compréhensibles dans le temps. C’est tout l’enjeu de la traçabilité. Une donnée qui doit rester fiable d’un acteur à l’autre La donnée accompagne les infrastructures à différentes étapes de leur cycle de vie. Selon les acteurs, les usages et les responsabilités diffèrent, mais tous ont intérêt à préserver sa qualité et sa continuité. Pour une collectivité, il s’agit de constituer et de faire vivre des bases de données patrimoniales fiables, malgré les interventions successives, les changements de prestataires ou l’évolution des équipes et des services. Cette connaissance des réseaux permet de mieux préparer les futurs chantiers, de contrôler les travaux réalisés et d’appuyer les décisions d’aménagement sur des informations fiables et à jour. L’enjeu est aujourd’hui de garantir que cette connaissance, centralisée dans les systèmes d’information géographique, reste complète, actualisée et traçable dans le temps. Pour un exploitant ou gestionnaire de réseaux, l’enjeu est de disposer d’une connaissance fiable et à jour des ouvrages pour sécuriser les interventions, planifier les travaux et suivre l’évolution du patrimoine dans le temps. Collecter, structurer et mettre à jour les informations issues du terrain permet de constituer une base de données patrimoniale exploitable dans les SIG et transmissible entre les différents services et prestataires. Pour une entreprise ou un prestataire de travaux, l’enjeu est notamment de documenter précisément les interventions réalisées sur le terrain et d’assurer la continuité de cette information jusqu’au bureau et au donneur d’ordre. La traçabilité des interventions, la fiabilité des récolements et le partage des données terrain permettent de contrôler la bonne exécution des travaux, de limiter les ruptures d’information et de transmettre une documentation fiable pour les futures interventions. Pour un bureau d’études et ses géomètres, l’enjeu est de pouvoir exploiter efficacement les données

Comment garantir durablement la fiabilité de vos données patrimoniales ?  Read Post »

Geotopo et Syslor unissent leurs expertises pour proposer une nouvelle génération de solutions aux professionnels des réseaux enterrés.

Geotopo et Syslor unissent leurs expertises pour proposer une nouvelle génération de solutions aux professionnels des réseaux enterrés.

Geotopo et Syslor unissent leurs expertises pour proposer une nouvelle génération de solutions aux professionnels des réseaux enterrés. Produire des données fiables, précises et immédiatement exploitables est aujourd’hui un enjeu majeur pour les acteurs de la topographie, des travaux publics et de la gestion des réseaux. Si la précision d’un récepteur GNSS est indispensable sur le terrain, elle ne représente aujourd’hui qu’une partie de l’équation. Les professionnels recherchent désormais des outils capables d’assurer une continuité fluide entre l’acquisition des données, leur exploitation sur le terrain et leur traitement au bureau, tout en répondant aux exigences croissantes des donneurs d’ordre. C’est précisément pour répondre à cette évolution des usages que Geotopo et Syslor ont décidé d’unir leurs expertises. Une vision commune : associer le meilleur de deux expertises C’est pour répondre à cette évolution des métiers que Geotopo et Syslor annoncent aujourd’hui leur partenariat. Cette collaboration est née d’une ambition commune : associer la précision et la fiabilité des solutions GNSS Trimble®, distribuées par Geotopo, à l’innovation des applications métier développées par Syslor afin de proposer une nouvelle manière de travailler sur les chantiers, du terrain jusqu’au bureau. D’un côté, le Trimble® Catalyst™ DA2, reconnu pour sa précision, sa robustesse et sa fiabilité, distribué et intégré par les équipes Geotopo. De l’autre, EasyScan, l’application développée par Syslor, qui simplifie l’acquisition terrain grâce à la photogrammétrie et accompagne les utilisateurs jusqu’à la production des livrables sur le portail Syslor. En réunissant ces deux expertises, notre ambition est de proposer une expérience simple, fluide et performante, capable de transformer durablement les méthodes de travail des professionnels des réseaux. Une approche pensée pour les opérateurs terrain… comme pour les géomètres Au-delà d’une interopérabilité matériel-logiciel, cette collaboration répond à une évolution profonde des métiers. Les utilisateurs n’attendent plus uniquement des équipements performants : ils recherchent une approche globale capable d’assurer une continuité entre le terrain et le bureau, de limiter les ressaisies et de garantir la qualité des données produites. Sur le terrain, les opérateurs réalisent leurs acquisitions photogrammétriques en quelques secondes. Les données géoréférencées sont ensuite automatiquement synchronisées sur le portail Syslor, où les géomètres peuvent les contrôler, les enrichir, produire les livrables attendus et les exporter dans les formats requis par les donneurs d’ordre, notamment RecoStaR pour les récolements Enedis. Des bénéfices concrets pour les professionnels des réseaux Cette collaboration permettra notamment de : Fiabiliser les acquisitions terrain grâce à la précision de la solution GNSS Trimble. Simplifier les relevés grâce à l’acquisition photogrammétrique proposée via EasyScan. Fluidifier les échanges entre les équipes terrain et bureau. Limiter les ressaisies et les risques d’erreur. Produire des données fiables, précises et immédiatement exploitables. Générer notamment des récolements conformes aux exigences d’Enedis grâce à l’export au format RecoStaR. Optimiser la productivité des opérateurs terrain comme des géomètres. Si cette nouvelle offre répond notamment aux besoins des acteurs intervenant sur les réseaux électriques, elle a vocation à accompagner plus largement les professionnels des réseaux souhaitant moderniser leurs méthodes de travail grâce à des outils ouverts, performants et pensés pour leurs usages. Une première concrétisation très prochainement Cette annonce marque la première étape d’une collaboration qui donnera naissance, dans les prochaines semaines, à une offre commune qui ambitionne de proposer le meilleur des deux mondes : une approche performante, simple à déployer, légère dans son utilisation quotidienne et parfaitement adaptée aux réalités des chantiers. Parce que la performance ne dépend plus uniquement de la qualité d’un équipement ou d’un logiciel, mais de leur capacité à fonctionner ensemble au service des utilisateurs. C’est cette vision que Geotopo et Syslor ont choisi de construire ensemble.

Geotopo et Syslor unissent leurs expertises pour proposer une nouvelle génération de solutions aux professionnels des réseaux enterrés. Read Post »

Travaux Publics et réseaux enterrés : comment renforcer sa performance quand le contexte se tend ?

Depuis 2020, les crises se superposent. COVID, guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, flambée de l’énergie, budgets publics asphyxiés, pénurie de compétences, urgence climatique. Le secteur des travaux publics a dû s’adapter rapidement. En 2026,l’incertitude se renforce. Face à des leviers externes qui échappent aux entreprises, comment garantir sa performance ? Dans cet article : Un secteur sous pression depuis trop longtemps Le choc énergétique qui s’installe La contrainte budgétaire des collectivités La pression climatique, un enjeu qui n’attend plus La crise du recrutement Les coûts invisibles Reprendre la main sur ce qu’on maîtrise La technologie ne remplace pas les hommes. Elle les démultiplie. Ce que cela change concrètement Un secteur sous pression depuis trop longtemps L’année en cours présente un profil singulier pour les travaux publics. Depuis 6 ans, les troubles se sont succédé, laissant des séquelles sur les coûts, les approvisionnements, les marges et la visibilité à moyen terme. Sur ce fond déjà chargé, quatre pressions spécifiques se combinent aujourd’hui. Le choc énergétique qui s’installe Le Brent, indicateur de référence du cours du pétrole, évoluait autour de 120 dollars le baril fin avril 2026[1], au plus haut depuis 2022 sous l’effet du blocage du détroit d’Ormuz. Pour les entreprises de travaux publics, fortement dépendantes du GNR et des intrants pétroliers, cette instabilité se traduit par une pression directe sur les coûts d’exploitation. D’autant que les dispositifs de soutien mobilisés lors des crises précédentes (bouclier tarifaire gaz, aides à l’énergie post-Ukraine) ont déjà consommé une importante part des réserves allouées par l’État. Le carburant n’est qu’une partie du problème. Le prix du bitume a augmenté de 65 % depuis le début du conflit au Moyen-Orient[2], entraînant une hausse de 10 à 12 % du coût des enrobés. Simultanément , les matériaux bitumeux progressent de 5 à 35 %, tandis que les canalisations en PVC subissent aussi l’effet de la hausse des matières premières[3]. Sur le terrain, l’impact est immédiat : la hausse des prix de l’énergie pèse directement sur la rentabilité des chantiers et la trésorerie des entreprises. La contrainte budgétaire des collectivités Les collectivités assurent 58 % de l’investissement public civil en France[4], mais elles composent avec des ressources resserrées. Les associations d’élus alertent sur une possible baisse de 20 % de leurs marges d’investissement en 2026[5]. Concrètement, le soutien à l’investissement du bloc communal affiche une baisse de 200 millions d’euros dans le budget 2026[6], soit une chute de près de 11 % des crédits correspondants. Au-delà des chiffres, un problème de gouvernance s’installe : les collectivités peinent à planifier leurs projets au-delà d’un mandat, faute de visibilité budgétaire. Quand les arbitrages s’imposent, les réseaux enterrés, rivalisent avec des projets visibles (routes, place rénovée, …) pour les habitants.. L’entretien et le renouvellement des réseaux, notamment de canalisations, en font les frais. Le taux de renouvellement annuel des réseaux d’eau potable n’est aujourd’hui que de 0,66 %, et celui des réseaux d’assainissement collectif de 0,48 %[7]. La pression climatique, un enjeu qui n’attend plus La France compte près d’1 million de kilomètres de canalisations d’eau potable et près de 400 000 km de réseaux d’assainissement. Le taux de fuite moyen dans les réseaux de distribution d’eau potable atteint 18,8 %, ce qui correspond à un rendement de seulement 81,2 %[8]. Cela représente plus d’1 milliard de m³ d’eau gaspillée chaque année, l’équivalent de 400 000 piscines olympiques. Dans un contexte de stress hydrique croissant et de sécheresses répétées, ce gaspillage massif doit être maîtrisé. L’urgence de rénover, diagnostiquer et réhabiliter les réseaux vieillissants est réelle, mais elle se heurte aux contraintes budgétaires évoquées ci-dessus. L’investissement annuel des collectivités pour l’eau et l’assainissement s’est établi en moyenne à 5,3 milliards d’euros par an sur la période 2019-2024, mais ce niveau reste insuffisant au regard des besoins[9]. La transition énergétique amplifie cette pression, en générant une vague de nouveaux chantiers d’infrastructure. Le déploiement des énergies renouvelables (fermes solaires, parcs éoliens, ombrières photovoltaïques) impose de raccorder de nouveaux sites au réseau électrique. L’essor de la mobilité électrique contraint également les communes à multiplier les bornes de recharge.Les réseaux de chaleur urbains, appelés à se développer pour décarboner le chauffage collectif, nécessitent quant à eux des investissements lourds en canalisations et en équipements. Ces équipements, longtemps portés par les collectivités,attirent désormais les investisseurs privés, là où la rentabilité le permet. La transition énergétique impacte l’ensemble du secteur VRD, avec à la fois l’entretien et le renouvellement des réseaux existants et la création de nouvelles infrastructures (électricité, chauffage, canalisations). Pour les entreprises de travaux publics, c’est une opportunité de marché réelle. La crise du recrutement, le défi silencieux Le secteur des travaux publics fait face à une difficulté structurelle qui s’aggrave : attirer, former et retenir les compétences. Avec près de 256 000 salariés pour 7 562 entreprises en 2024[10], le secteur repose sur des collaborateurs dont les compétences sont rares, longues à acquérir et difficiles à remplacer. Pourtant, les métiers des TP (variés, techniques, porteurs de sens et d’évolution) peinent à attirer faute de visibilité et de valorisation. Cette tension sur le recrutement touche toutes les fonctions, du terrain à l’ingénierie, en passant par le back-office, et contraint les entreprises à repenser leur façon de travailler. Quand les effectifs sont sous pression, la question n’est plus seulement d’attirer et de fidéliser : c’est aussi d’organiser différemment, de former mieux, et de tirer davantage de valeur de chaque heure travaillée. L’efficacité opérationnelle devient un levier de survie autant que de performance. Les signaux convergent. Énergie, budgets, recrutement, climat : les pressions s’accumulent etaucune ne se résorbe. Dans ce contexte, la FNTP prévoit pour 2026 une baisse de la production des travaux publics de -3,2 % en volume, et -1,9 % en valeur, dans un contexte de hausse des coûts de production estimée à +1,3 %[11]. Un accroissement de la pression financière sur l’ensemble du secteur. Les coûts invisibles Face à ces pressions, ce qui reste dans le périmètre de décision des entreprises, c’est l’efficacité de leurs opérations, et c’est là que se jouent les marges. Les

Travaux Publics et réseaux enterrés : comment renforcer sa performance quand le contexte se tend ? Read Post »

Notes géoréférencées - EasyView - Marquage-piquetage réalité augmentée - Syslor

Notes de chantier géolocalisées : comment enrichir et centraliser vos observations sur un chantier ? 

Sur un chantier, entre une anomalie repérée en fouille, un raccord de réseau à documenter et une observation à transmettre au bureau, les informations terrain circulent souvent mal. Messageries, photos non localisées, notes papier : le risque de perte ou d’erreur est réel, et la ressaisie en bureau est chronophage. Pour les acteurs des Travaux Publics, l’enjeu est d’autant plus fort : une documentation exhaustive et à jour de leurs infrastructures est aujourd’hui indispensable, pour optimiser le suivi des chantiers et dans le cadre de la réglementation sur la prévention des endommagements de réseaux. EasyView intègre désormais un module de notes de chantier géolocalisées pour répondre à cet enjeu — et contribuer à des réseaux mieux documentés à chaque intervention.  EasyView, l’application de réalité augmentée Syslor pour le terrain EasyView est l’application mobile Syslor qui permet de visualiser les réseaux souterrains en réalité augmentée et d’atteindre une précision centimétrique en conditions RTK, grâce au couplage avec le récepteur GNSS Syslor.   Elle permet aux équipes terrain de charger un plan de réseau, de le superposer à la vue réelle via la caméra du smartphone ou de la tablette, et de réaliser des opérations de marquage-piquetage avec génération d’un compte-rendu de marquage-piquetage.  Notes de chantier géolocalisées : le principe Les utilisateurs d’EasyView peuvent désormais créer des notes directement depuis la carte ou la vue en réalité augmentée. Chaque note terrain est composée de trois éléments :  Un commentaire texte libre : observation, signalement d’anomalie, instruction à l’équipe, remarque de récolement  Une photo : prise au moment de la saisie ou importée depuis la galerie  La position GNSS : enregistrée automatiquement depuis le récepteur au moment de la saisie  Etape 1 : Formulaire vierge de création de note géoréférencée Etape 2 : Ajout de la photo sur la note géoréférencée Etape 3 : Affichage des coordonnées GNSS Les notes s’affichent sous forme de marqueurs directement sur la carte et dans la vue en réalité augmentée. Le contenu de chaque note (commentaire et photo) est consultable à tout moment depuis EasyView, en mode plan comme en réalité augmentée, ainsi que depuis le portail web EasyDesk.  Voici à quoi ressemble la fonctionnalité sur l’application EasyView : Marqueurs de notes – vue plan Marqueur de note – vue en réalité augmentée Note visible – vue en réalité augmentée Et côté portail web (EasyDesk) : Marqueurs de notes géoréférencées – vue plan Liste notes géoréférencées sur un projet Des cas d’usage concrets sur le terrain Cette fonctionnalité répond à des besoins identifiés dans plusieurs configurations métier : Identification et remontée d’anomalies Dès qu’une non-conformité est constatée — défaut d’ouvrage, écart par rapport aux plans, dégradation — l’opérateur crée une note sur place, avec photo et localisation précise. L’information est disponible immédiatement sur le portail, sans délai ni perte. Phase avant-projet Lors d’une reconnaissance initiale de site, les observations collectées dans EasyView s’intègrent directement au projet. Le bureau d’études dispose d’un relevé terrain géolocalisé dès le retour de visite, sans ressaisie.  Suivi d’exécution Le maître d’œuvre peut documenter l’avancement chantier par chantier, constituer un historique géolocalisé des contrôles effectués et partager ces informations en temps réel avec les équipes  bureau. Rencontre d’un réseau inconnu Lorsqu’un réseau non référencé est mis à jour en cours de chantier, les travaux sont interrompus le temps d’évaluer la situation. Selon les circonstances, les notes géolocalisées jouent un rôle clé : en cas de heurt, elles constituent un support de documentation pour le constat contradictoire ; si le réseau est inactif, elles permettent de documenter la découverte sans nécessairement bloquer l’avancement du chantier. Centralisation automatique sur le portail EasyDesk Toutes les notes créées sur le terrain sont synchronisées avec le projet correspondant sur le portail EasyDesk. L’ensemble des intervenants ayant accès au projet — géomètres, conducteurs de travaux, chargés d’affaires — consulte les notes directement depuis la carte du portail, sans transfert de fichier ni étape intermédiaire.  Disponible maintenant Inclus dans la dernière mise à jour d’EasyView sur iOS et Android, le module de notes de chantier géolocalisées est disponible dès aujourd’hui pour tous les utilisateurs.  Une question ? Contactez-nous via le formulaire de contact. Vous souhaitez voir la fonctionnalité en action ? Demandez une démo. Vous préférez écrire directement : contact@syslor.net 

Notes de chantier géolocalisées : comment enrichir et centraliser vos observations sur un chantier ?  Read Post »

EasyField évolue : nouvelles fonctionnalités pour gagner en précision et en productivité

EasyField évolue pour améliorer la productivité terrain Sur les chantiers de travaux publics et dans la gestion des réseaux enterrés, la pression sur les délais s’intensifie. Les équipes terrain doivent produire plus vite, tout en garantissant une qualité de données irréprochable. Dans cette logique d’amélioration continue, EasyField intègre de nouvelles fonctionnalités centrées sur deux priorités opérationnelles : accélérer le levé et renforcer le contrôle dimensionnel directement sur le terrain. Ces évolutions sont issues des retours utilisateurs et des usages observés sur chantier. Un levé de points désormais disponible en 1 seconde Le besoin de rapidité est l’une des demandes les plus fréquentes exprimées par les équipes terrain. Sur certains projets, le nombre de points à relever est important et chaque seconde compte. EasyField propose désormais deux modes de capture. Deux modes de capture adaptés aux contraintes chantier Un mode rapide en 1 seconde permet d’accélérer significativement les opérations de levé, notamment sur les réseaux linéaires ou les chantiers étendus. Il améliore la fluidité d’intervention et réduit le temps global passé sur site. Un mode standard en 5 secondes reste disponible lorsque l’environnement nécessite une stabilisation plus longue du signal GNSS ou lorsque l’utilisateur souhaite privilégier une consolidation supplémentaire de la mesure. Cette flexibilité permet d’adapter le levé rapide au contexte réel du chantier, sans complexifier l’usage. De nouvelles fonctionnalités de cotation en temps réel Au-delà de la rapidité de mesure, la mise à jour de l’application renforce la capacité de contrôle des géométries directement depuis le smartphone, avec deux nouvelles fonctionnalités :  la cotation linéaire (partielle – segment à segment et totale ou cumulée – totale de la ligne) la cotation surfacique (information d’aire contenue dans la surface) Affichage dynamique de la distance d’un segment Lors de la création d’une polyligne, EasyField affiche en temps réel la distance entre le dernier point levé et le sommet en cours de placement. L’opérateur visualise instantanément la longueur du segment en cours, tandis que les distances partielles de l’ensemble des segments existants sont également affichées, offrant un suivi complet et précis de la polyligne à chaque nouvelle capture. Cette visualisation en temps réel permet d’ajuster immédiatement l’espacement des sommets d’un tracé et d’éviter les corrections après export. Calcul automatique de la longueur totale des polylignes Une fois la polyligne terminée, la longueur cumulée est automatiquement calculée et affichée dans l’application. L’utilisateur peut ainsi vérifier immédiatement la cohérence de la mesure avant validation. Surface calculée instantanément pour les levés surfaciques Pour les levés surfaciques, la surface est désormais calculée automatiquement dès la fermeture d’une polyligne. Cette fonctionnalité facilite le contrôle d’emprises, de zones de terrassement ou de périmètres d’intervention, directement sur le terrain. La donnée n’est plus seulement capturée : elle est contrôlée au moment même de sa production. Passer d’une polyligne à une surface Clore la polyligne pour afficher la valeur de surface Un impact direct sur la fluidité entre terrain et bureau Ces évolutions apportent des bénéfices opérationnels concrets : Le levé en 1 seconde réduit la durée d’intervention. La cotation dynamique sécurise les dimensions mesurées. La validation immédiate limite les reprises bureau. Le résultat constitue une chaîne de production plus fluide, où la donnée circule plus rapidement et avec moins d’incertitude entre opérateurs terrain, conducteurs de travaux et bureau d’études. Ces nouveautés s’intègrent dans l’écosystème EasyField Ces fonctionnalités viennent compléter les capacités déjà disponibles dans l’application. Pour découvrir le fonctionnement complet d’EasyField pour l’implantation et le levé topographique, consultez notre présentation détaillée de la solution. EasyField s’appuie également sur une précision GNSS, notamment via notre récepteur Proteus, pour garantir la fiabilité des mesures réalisées sur le terrain. Cette mise à jour s’inscrit dans une démarche continue visant à renforcer la productivité chantier tout en sécurisant la qualité des données géoréférencées. Tester les nouvelles fonctionnalités EasyField La mise à jour est disponible sur iOS et Android. Pour découvrir le levé en 1 seconde et les nouvelles fonctionnalités de cotation en démonstration, vous pouvez planifier une démonstration avec notre équipe et analyser leur intégration dans votre workflow.

EasyField évolue : nouvelles fonctionnalités pour gagner en précision et en productivité Read Post »

RecoStaR avec EasyMap

RecoStaR : tout ce qu’il faut savoir pour être conforme

RecoStaR : qu’est‑ce que c’est ? Depuis plusieurs années, Enedis fait évoluer ses exigences en matière de données de récolement pour fiabiliser la connaissance du réseau électrique, réduire les dommages aux ouvrages et fluidifier l’intégration dans les SIG. À la suite du décret DT/DICT sur la réglementation européenne « anti-endommagement » et dans le cadre d’une réflexion collective menée par Enedis, les propriétaires et gestionnaires de réseaux doivent fournir un positionnement géoréférencé fiable des infrastructures avant 2027. Le format RecoStaR, déclinaison du géostandard national StaR-Elec, définit la structure des données vectorielles pour les récolements électriques et remplace progressivement le PGOC (Plan Géo-référencé des Ouvrages Construits). Il inclut : Géométries précises et normalisées en classe A Structuration par objets métiers (câbles, coffrets, fourreaux…) Attributs enrichis (précision, profondeur, topologie) Contrôle de connectivité Intégration directe dans les SIG d’Enedis Pour les entreprises de travaux et géomètres, c’est un changement de méthode. Syslor vous permet d’être conforme dès aujourd’hui via une chaîne de production fiable et sans ressaisie.  Pour mieux comprendre ce socle commun et ses impacts sur la gestion des réseaux, nous avons détaillé ces enjeux dans notre article dédié aux formats StaR‑DT et RecoStaR. Objectif : fournir un récolement complet, fiable, interopérable et immédiatement exploitable par Enedis et les syndicats d’électrification. Pourquoi RecoStaR devient-il incontournable ? Le format historique PGOC ne répond plus aux attentes actuelles : données hétérogènes, manque d’attributs, contrôles complexes, ressaisies fréquentes et intégrations SIG peu fluides.​ RecoStaR corrige ces limites en apportant : Plus de qualité : chaque élément est décrit avec précision, selon un modèle commun StaR‑Elec.​ Plus de complétude : des attributs obligatoires évitent les trous d’information qui retardent la validation des chantiers.​ Plus de rapidité d’intégration : les SIG d’Enedis peuvent intégrer plus facilement les données structurées et standardisées.​ Enedis communique sur une généralisation du format RecoStaR à partir de 2025–2026, avec une montée en charge progressive et un remplacement du PGOC pour les nouveaux chantiers.​Pour les entreprises de travaux, bureaux d’études et géomètres, cela représente un changement de méthode majeur, mais aussi une opportunité de gagner en productivité et en valorisation des livrables.​ Enedis met progressivement à disposition sa documentation technique et ses référentiels pour accompagner les prestataires dans cette transition vers des formats standardisés comme RecoStaR. PGOC vs RecoStaR : ce qui change Différences clés entre PGOC et RecoStaR Critères PGOC RecoStaR Type de données Vectoriel simple Vectoriel + attributs métiers structurés Connectivité Pas décrite systématiquement Contrôle et modélisation de la connectivité Contrôles topologiques Limités Contrôles automatisés basés sur le standard Structure Peu normalisée Géo-standard national StaR-Elec Intégration SIG Souvent manuelle Intégration facilitée et automatisable Validation Risque de retours fréquents Processus de contrôle plus standardisé Format Formats DGN, CSV et PDF. Format GML visualisable en réalité augmentée Ces évolutions imposent plus de rigueur mais permettent d’améliorer la fiabilisation des données de réseau et de limiter les dommages aux ouvrages. Qui est concerné par RecoStaR ? RecoStaR concerne directement : les entreprises de travaux électriques, les bureaux d’études, les géomètres‑experts, les prestataires de récolement, les distributeurs et syndicats d’électrification, les éditeurs de logiciels SIG / topographie.​ Toute entreprise produisant des plans géoréférencés pour Enedis devra être en capacité de livrer des fichiers conformes au format RecoStaR sur les projets concernés. Les principales exigences techniques de RecoStaR RecoStaR impose notamment : des points de lever précis respectant les exigences de coordonnées et de classe de précision, une structure d’objets conforme au catalogue StaR‑Elec / Enedis (types d’ouvrages, dimensions, relations topologiques, attributs obligatoires), une connectivité complète entre les objets pour refléter fidèlement la structure du réseau, un contrôle de conformité des livrables via des outils dédiés comme Aloé, mis à disposition par Enedis pour vérifier les fichiers avant intégration.​ Ces contraintes techniques rendent indispensable l’usage d’outils capables de gérer nativement le schéma RecoStaR et ses règles métiers. Comment générer du RecoStaR facilement avec Syslor ? C’est ici que Syslor apporte une différenciation forte pour les prestataires et entreprises de travaux, en proposant une chaîne de production continue depuis le terrain jusqu’à l’export RecoStaR. Acquisition photogrammétrique géo-référencée avec EasyScan par les opérateurs terrainGrâce à la captation vidéo géo-référencée des réseaux enterrés en vue d’un récolement, la photogrammétrie permet de générer un modèle 3D servant de support au récolement.  Production du plan récolement avec EasyMap par le bureau d’étudeEasyMap, l’outil de vectorisation de Syslor, intègre, de façon intuitive, le catalogue RecoStaR, des règles métiers (connectivité, attributs obligatoires) et un pré‑contrôle du fichier avant export. Export natif RecoStaREasyMap génère directement un fichier RecoStaR prêt à être contrôlé par les outils utilisés par Enedis (Aloé), sans ressaisie ni conversions manuelles. Visualisation et vérification en 2D/3D et en Réalité AugmentéeEn exportant le plan de récolement au format GML sur EasyMap,  les réseaux peuvent être visualisés, contrôlés et comparés au terrain en réalité augmentée pour sécuriser les chantiers, via l’application EasyView (notre application de visualisation en réalité augmentée), . Cette approche limite les retours, accélère la validation, sécurise la conformité au format RecoStaR et permet un meilleur contrôle et une implantation ultérieure plus précise des réseaux. Visualisation du rendu RecoStaR sur EasyMap Se préparer dès maintenant à l’obligation RecoStaR d’Enedis La mise en place du format RecoStaR marque une étape décisive pour l’ensemble des acteurs intervenant sur les réseaux électriques, en contribuant directement à la réduction des dommages aux ouvrages. En remplaçant le PGOC par une norme plus structurée, plus complète et entièrement interopérable, Enedis engage le secteur dans une démarche de fiabilité, de transparence et d’efficacité opérationnelle, minimisant ainsi les risques d’endommagement lors des interventions. Pour les entreprises de travaux, bureaux d’études et géomètres, cette transition peut sembler exigeante, mais elle représente aussi une opportunité stratégique : celle de moderniser les méthodes de production, de sécuriser les chantiers et de réduire drastiquement les retours liés aux non-conformités. Grâce à une chaîne de production intégrée — EasyScan pour l’acquisition, EasyMap pour la vectorisation et l’export RecoStaR, et EasyView pour la visualisation — Syslor offre la possibilité de réorganiser le travail et d’aborder cette évolution réglementaire avec simplicité et rigueur. Vous pouvez dès aujourd’hui produire des livrables conformes, fiables et prêts à être validés via Aloé, tout en gagnant en rapidité

RecoStaR : tout ce qu’il faut savoir pour être conforme Read Post »

EasyField : la solution tout-en-un pour l’implantation, le levé topographique et le terrassement

Les opérations terrain sont soumises à des exigences croissantes en matière de fiabilité, de réactivité et de qualité des données. Pour les gestionnaires de réseaux et les entreprises de travaux publics, il devient indispensable de disposer d’outils capables de limiter les reprises, de sécuriser les interventions et de fluidifier les échanges entre le chantier et le bureau. EasyField répond à ces enjeux en transformant un smartphone ou une tablette en un outil topographique opérationnel, adapté aux usages terrain. L’application couvre l’implantation, le levé topographique et le contrôle de terrassement au sein d’un même environnement mobile. EasyField, une application mobile de topographie centrée sur la simplicité et la précision Conçue pour les opérations géospatiales du quotidien, EasyField combine : la précision GNSS centimétrique, une interface intuitive, un workflow fluide, une compatibilité avec les formats CAO/DAO (DXF, DWG) ainsi que les formats associés au listing de points (CSV/TXT/XLSX/ODS) Depuis un smartphone ou une tablette iOS ou Android, les plans sont visualisés directement sur le terrain, les opérations guidées étape par étape et les données topographiques capturées et contrôlées au fil de l’intervention. L’objectif est de réduire le temps passé sur site tout en garantissant la fiabilité des données produites. Implantation : une exécution chantier rapide et conforme au plan L’implantation du chantier joue un rôle majeur dans la réussite d’un projet : elle assure la transposition fidèle des plans d’exécution sur le terrain, en garantissant un positionnement précis des ouvrages, et évite les erreurs de construction ou les retards liés aux reprises. Étape sensible, elle nécessite des outils fiables, capables d’être déployés rapidement sur le terrain. Transformer un plan numérique en guide opérationnel EasyField vous permet d’importer vos plans au format DXF et DWG, et de visualiser vos éléments (points, lignes, zones) directement sur mobile. L’application fournit ensuite un guidage en temps réel, avec des indications de distance, la direction à suivre et une validation à l’arrivée. Avantages pour les équipes terrain Grâce à EasyField, l’implantation gagne en rapidité et en simplicité, même sans expertise topographique avancée. Les équipes terrain deviennent plus autonomes, travaillent avec des données toujours à jour et limitent les déplacements, les relectures et le recours à la sous-traitance. Levé topographique : capturer la réalité terrain en quelques secondes Les relevés topographiques sont essentiels pour mettre à jour les réseaux enterrés, documenter l’avancement d’un chantier ou préparer un projet. Un levé topographique simplifié EasyField permet de lever : des points, des polylignes, des cercles et arcs de cercle, des surfaces. Chaque mesure est enregistrée avec un niveau de précision adapté à vos contraintes métier, et peut être exportée en DXF ou DWG pour une intégration immédiate. Validation de la qualité dès la capture La qualité du levé est contrôlée au moment de la capture, ce qui permet de valider les mesures immédiatement et d’éviter toute reprise ultérieure. L’application affiche en continu : les informations GNSS, la qualité attendue Résultat : un relevé validé du premier coup, sans reprise. Terrassement : contrôle immédiat et optimisation des mouvements de terre Le terrassement représente souvent une part importante du budget d’un projet. Une mauvaise estimation du déblai/remblai peut entraîner des surcoûts majeurs. Identifier en un coup d’œil les zones à corriger EasyField vous permet d’importer vos MNT (modèles numériques de terrain) pour comparer le terrain existant et le projet. L’application affiche automatiquement : les zones de déblai, les zones de remblai, la superficie, les écarts altimétriques. Les décisions d’ajustement peuvent ainsi être prises immédiatement, sur la base de données fiables. À qui s’adresse EasyField ? EasyField a été conçue pour répondre aux besoins d’acteurs différents mais confrontés aux mêmes enjeux : gagner du temps, fiabiliser les opérations terrain, réduire les erreurs et fluidifier la circulation des données entre le chantier et le bureau. Voici comment l’application s’adapte à chaque profil d’utilisateur. Géomètres : piloter à distance, valider et réduire les déplacements Pour les géomètres, le principal défi est souvent la multiplication des allers-retours terrain et la transmission des données entre équipes. La valeur d’EasyField prend tout son sens lorsqu’il est utilisé avec le portail Syslor, qui centralise les plans, synchronise les relevés et assure la cohérence des données entre bureau d’études et chantier.  Ce workflow bureau ↔ terrain garantit une production maîtrisée et une autonomie accrue des opérateurs. Avec l’application, les géomètres préparent les plans d’implantation au bureau et les transmettent instantanément aux équipes terrain. Les levés sont récupérés à distance, contrôlés dès leur génération, ce qui permet de concentrer le temps et l’expertise sur les opérations réellement sensibles. EasyField devient un support opérationnel, permettant aux géomètres de gagner en efficacité tout en conservant la maîtrise technique des données. Exploitants et gestionnaires de réseaux enterrés : fiabiliser les mises à jour cartographiques Pour les exploitants et gestionnaires de réseaux (eau, électricité, télécoms, gaz, assainissement), la mise à jour des données cartographiques est essentielle pour améliorer la sécurité, la maintenance des réseaux, la connaissance patrimoniale, et la conformité réglementaire. Les équipes disposent d’un relevé géoréférencé immédiatement exploitable dans les systèmes SIG ou DAO. Sur le chantier, vous pouvez donc lever précisément les réseaux posés, documenter chaque ouvrage en temps réel, réduire les délais de mise à jour cartographique, et limiter les risques de mauvaise localisation ou d’incertitude. L’information devient fiable, standardisée et immédiatement intégrable au patrimoine réseau. Opérateurs terrain : une interface guidée et intuitive Les opérateurs terrain ne sont pas tous formés à la topographie. EasyField a été pensé pour eux, avec une interface qui rend chaque action compréhensible. L’application facilite : la prise en main en quelques minutes, la lecture du plan directement sur mobile, le guidage visuel pour l’implantation et le levé, la validation en direct des points capturés, l’export automatisé des données. Pas besoin d’expertise topographique : l’outil donne confiance aux équipes terrain et garantit des résultats fiables du premier coup. Pourquoi choisir EasyField ? EasyField s’inscrit dans une logique de structuration des opérations terrain, en combinant fiabilité des données, simplicité d’usage et interopérabilité avec les outils existants. Une précision GNSS certifiée, adaptée aux travaux publics EasyField fonctionne avec

EasyField : la solution tout-en-un pour l’implantation, le levé topographique et le terrassement Read Post »

Comment la concaténation des orthophotos et nuages de points améliore la précision de vos projets

Sur les chantiers, chaque relevé photogrammétrique génère son propre jeu de données : une orthophoto, un nuage de points, parfois plusieurs dizaines de fichiers à assembler. Rapidement, ces livrables morcelés deviennent difficiles à exploiter. Les raccords ne coïncident pas toujours, les zones se chevauchent ou laissent des vides, et la cohérence topographique du projet s’en trouve fragilisée. Pour les géomètres, bureaux d’études ou maîtres d’œuvre, le constat est souvent le même : impossible d’obtenir une vision d’ensemble précise du chantier sans un travail manuel long et source d’erreurs. C’est précisément à cette problématique que répond la concaténation des orthophotos et des nuages de points.En regroupant l’ensemble des relevés au sein d’un modèle unifié et géoréférencé, cette opération offre une vue continue, cohérente et directement exploitable du projet. Au-delà d’un gain majeur en lisibilité, en précision et en efficacité sur toute la chaîne de production des plans et livrables, c’est également un gain de temps considérable pour les équipes topographiques dans la production des livrables. Pour bien comprendre ses avantages, commençons par définir ce qu’est la concaténation des orthophotos et des nuages de points. En quoi consiste la concaténation ? La concaténation consiste à assembler plusieurs orthophotos ou nuages de points distincts en une vue unifiée et homogène, tout en conservant la précision centimétrique et le géoréférencement d’origine.Chaque zone issue d’un relevé photogrammétrique est repositionnée dans le même référentiel pour former une mosaïque continue du projet. La concaténation s’appuie sur un traitement rigoureux des métadonnées et des coordonnées spatiales. Cette approche garantit que les différents jeux de données s’ajustent parfaitement — sans décalage, sans rupture altimétrique et sans perte de qualité. Le résultat : une vue unifiée qui restitue fidèlement l’ensemble du site, permettant des mesures cohérentes sur toute la zone couverte. Grâce à cette étape de concaténation, il devient possible de visualiser, mesurer et vectoriser l’intégralité d’un projet à partir d’une base unifiée, quelle que soit la complexité ou l’étendue du chantier. Maintenant que la notion de concaténation est clarifiée, voyons concrètement ce qu’elle apporte dans la production et l’exploitation des livrables photogrammétriques. Pourquoi concaténer vos livrables photogrammétriques ? La concaténation n’est pas une simple fusion de fichiers : c’est une étape clé qui permet d’exploiter pleinement la richesse des relevés photogrammétriques tout en garantissant la cohérence des livrables. Voici les principaux avantages qu’elle apporte sur le terrain comme au bureau. Avoir une vision globale du projet et une contextualisation in situ La concaténation offre une lecture d’ensemble du chantier, en restituant l’intégralité du site dans une seule représentation continue. Elle permet de situer chaque zone de travail dans son environnement global, un atout particulièrement utile pour les grands chantiers ou les projets linéaires (routes, réseaux, voies ferrées). Cette vue unifiée facilite la compréhension des interactions entre zones, par exemple entre les emprises du chantier, l’environnement immédiat et les réseaux existants. Améliorer la précision de vectorisation et la cohérence spatiale En fusionnant plusieurs orthophotos ou nuages de points dans un même référentiel, la concaténation supprime les erreurs de raccord entre livrables.Elle garantit une continuité topographique homogène, essentielle pour : la vectorisation précise des réseaux, la production de plans de récolement fiables, et les calculs de cubature ou de surfaces. Chaque mesure repose ainsi sur une base cohérente et géoréférencée, sans risque de décalage entre zones. Exploiter plus simplement vos livrables de façon centralisée Avec la concaténation, plus besoin de jongler entre plusieurs fichiers.Les orthophotos et nuages de points sont regroupés dans une vue unifiée, ce qui accélère les manipulations et réduit le risque d’erreur lors de la production ou de la vérification des plans. Cette approche simplifie également les imports de vos fichiers aux formats demandés (RecoStaR, DGN, DXF, CSV) dans les logiciels SIG ou DAO : un seul fichier complet, géoréférencé et immédiatement exploitable par les intervenants. Optimiser le travail collaboratif En offrant une base unique et cohérente, la concaténation facilite le travail collaboratif dans la mesure où chacun dispose de la même donnée de référence, ce qui améliore la validation et le contrôle qualité des livrables sur toute la durée du projet. Et demain : suivre dans le temps et comparer les phases du chantier À terme, la concaténation ouvre la voie à de nouvelles perspectives : suivre l’évolution d’un chantier dans le temps, superposer les relevés successifs (avant/après travaux), et constituer un véritable jumeau numérique du projet. Cette approche permettra, à l’avenir, d’analyser avec précision les transformations du site — du terrassement à la pose des réseaux — et d’assurer une traçabilité complète des opérations. Comment Syslor facilite la concaténation des orthophotos et des nuages de points La concaténation des orthophotos et des nuages de points prend tout son sens lorsqu’elle s’intègre dans une chaîne de production fluide, depuis la capture sur le terrain jusqu’à l’exploitation des données.C’est précisément ce que propose Syslor, à travers deux solutions complémentaires : EasyScan pour le relevé photogrammétrique et EasyMap pour la visualisation et le traitement des livrables. EasyScan – La captation photogrammétrique précise et normalisée Tout commence sur le terrain avec EasyScan, la solution permettant d’effectuer des relevés photogrammétriques géoréférencés. Chaque relevé fait à l’aide de l’application EasyScan garantit une précision centimétrique et une structuration des données. Grâce à cela, dès la phase de relevé : les orthophotos et nuages de points sont parfaitement alignés dans le même référentiel ; les livrables sont à disposition dans EasyMap pour exploitation. EasyMap – La concaténation et l’exploitation centralisée des livrables Une fois les relevés réalisés, EasyMap (anciennement Sysmap) prend le relais.L’outil à disposition sur le portail web Syslor assemble les orthophotos et nuages de points issus des différents relevés photogrammétriques pour générer une vue d’ensemble unifiée du projet. L’utilisateur accède ainsi à un environnement complet pour : visualiser le chantier dans sa globalité, vectoriser les réseaux sur une base cohérente, effectuer des mesures et calculs de cubature sans rupture, et exporter les plans de récolement en toute fiabilité. Cette automatisation garantit une chaîne de production fluide et continue, du relevé terrain à la livraison finale des livrables. Des livrables prêts à l’usage et interopérables Grâce à la

Comment la concaténation des orthophotos et nuages de points améliore la précision de vos projets Read Post »

Scroll to Top