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Nouveautés EasyMap Octobre 2025

Bibliothèques d’attributs personnalisées, 3D, concaténation : découvrez les nouveautés Syslor 

Syslor enrichit sa plateforme EasyMap avec trois nouvelles fonctionnalités destinées à améliorer le travail quotidien des équipes. EasyMap est l’outil de dessin, accessible directement depuis le portail Syslor par les utilisateurs d’EasyScan pour éditer les orthophotos et nuages de points issus des relevés photogrammétriques. Elle permet de transformer les relevés en plans exploitables, de contrôler l’altimétrie et de suivre l’avancement des chantiers. Les nouveautés introduites concernent trois points clés :  La personnalisation de la vectorisation  Le passage de la 2,5D à la 3D,  La concaténation des modèles pour une vision d’ensemble des projets.  Ces évolutions ont un objectif commun : simplifier la production des livrables, gagner en précision et offrir une meilleure continuité entre les différents acteurs du chantier.  Personnaliser la vectorisation selon vos normes Des bibliothèques adaptées à vos besoins Chaque entreprise applique ses propres standards cartographiques. EasyMap intègre désormais des bibliothèques d’attributs personnalisables. Elles regroupent les familles d’objets nécessaires (électricité, AEP, chauffage, télécom, eaux usées, etc.), en accord avec vos pratiques internes.  Des exports conformes dès la sortie Les plans générés respectent vos nomenclatures et formats (DXF, DGN, RecoStaR, etc.). Plus besoin de retouches : les exports produits dans EasyMap sont structurés, standardisés et complets, garantissant un gain de temps et une fiabilité optimale.  Contrôler en 3D tout en gardant la simplicité de la 2,5D Les limites de chaque vue La 2,5D reste largement utilisée car elle est légère et rapide à prendre en main. Mais elle montre ses limites lorsqu’il faut vérifier l’altimétrie ou travailler sur des réseaux qui se chevauchent.  D’autre part, naviguer dans une vue en 3D permet un contrôle permanent, mais n’est pas aussi intuitif et aisé de par la complexité des trois dimensions. Une double vue pour plus de précision EasyMap propose désormais une dual view :  une vue 2,5D classique sur orthophoto pour conserver la simplicité du tracé,  une vue 3D du nuage de points pour vérifier la cohérence altimétrique et intervenir directement sur les objets.  Grâce à cette combinaison, il est désormais possible :  de dessiner les réseaux sur l’orthophoto tout en bénéficiant d’une vue contrôle du tracé et des diamètres dans le nuage de points d’éditer en 3D afin de tracer les réseaux ou modifier un point directement dans le nuage de points et de visualiser en parallèle l’impact sur l’orthophoto. Cette interaction entre nuage de points et orthophoto renforce la précision du récolement. Concaténer les modèles pour une vision d’ensemble Une gestion globale des projets La concaténation des modèles permet de regrouper automatiquement plusieurs relevés photogrammétriques en zones cohérentes. Vous obtenez ainsi une vue macro du projet, mais aussi un suivi continu de son avancement. Cette approche globale facilite le pilotage des chantiers, la coordination entre les équipes et la mise à jour progressive des données tout au long du projet. Les statistiques globales (métrages, typologies de réseaux, taux d’avancement) offrent une vision claire et centralisée. Le choix du fond de plan permet une meilleure contextualisation du projet. Envie d’aller plus loin ? Découvrez dans notre article dédié comment la concaténation des orthophotos et des nuages de points permet d’obtenir une vision d’ensemble précise et cohérente du chantier. Continuité et export unique Les zones de recouvrement sont automatiquement identifiées comme points d’attention. Un traitement spécifique garantit la continuité topologique entre les modèles, évitant les ruptures ou doublons dans les tracés. Cette cohérence entre zones assure un traçage fluide et continu, sans discontinuité visuelle ni erreur de raccord. Résultat : un export unique, rapide, homogène et directement exploitable dans les formats standards du secteur (DXF, DGN, PGOC, RecoStaR, etc.), sans reprise manuelle. Une étape vers plus d’automatisation Ces nouveautés améliorent déjà le quotidien des utilisateurs en réduisant les retouches et en fiabilisant la coordination. Elles s’inscrivent aussi dans une trajectoire plus large : traçage en 3D, assistance au traçage par intelligence artificielle et ajout de notes géoréférencées viendront prochainement compléter la solution. 

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Photogrammétrie : principes de fonctionnement, méthode et cas d’usage 

Qu’est-ce que la photogrammétrie ? La photogrammétrie est une technique de restitution 3D à partir d’images 2D. Concrètement, elle permet de modéliser le terrain avec une grande précision, sans contact, en exploitant le principe de parallaxe entre plusieurs images prises sous des angles différents. Historiquement, elle a d’abord été utilisée en géomatique. Aujourd’hui, cette méthode trouve des applications concrètes dans les domaines de la topographie, des travaux publics et de la gestion des réseaux. De son côté, Syslor exploite la photogrammétrie à partir de captations vidéo réalisées directement sur le terrain par les utilisateurs via l’application EasyScan, depuis un smartphone ou une tablette. Ensuite, ces vidéos sont traitées pour produire des orthophotos et modèles 3D exploitables dans notre portail de visualisation et de vectorisation. Enfin, cet article propose de détailler les principes de base de la photogrammétrie, ses étapes clés, les livrables générés ainsi que ses principaux cas d’usage terrain. Types de photogrammétrie (analytique, numérique) Selon l’évolution des techniques et des outils disponibles, la photogrammétrie peut être mise en œuvre de différentes manières. On distingue principalement deux approches, qui se différencient par le degré d’automatisation et les méthodes de calcul utilisées : Photogrammétrie analytique : basée sur des calculs géométriques manuels ou semi-automatisés.  Photogrammétrie numérique : entièrement informatisée, elle repose sur des algorithmes d’appariement et de traitement d’images.  Comment fonctionne la photogrammétrie ? Au-delà de son principe théorique, la photogrammétrie repose sur une chaîne de traitement bien structurée qui permet de transformer de simples images en données géométriques exploitables. Depuis l’identification automatique de points communs jusqu’à la génération d’orthophotos et de modèles 3D, chaque étape contribue à garantir la précision et la cohérence du résultat final. Voici les grandes étapes de ce fonctionnement : Appariement des points homologues Le logiciel identifie automatiquement des points identiques (points homologues) présents sur plusieurs images, généralement en utilisant des méthodes de corrélation ou de détection de features. Concrètement, cela évite à l’opérateur de relever manuellement chaque détail et garantit une base solide pour reconstruire le chantier en 3D. Notion de parallaxe et triangulation La différence d’angle entre les images permet de calculer la position 3D de chaque point par triangulation. Ce calcul mathématique se traduit sur le terrain par un modèle 3D précis de la tranchée ou de la surface relevée, directement exploitable pour mesurer des distances, des profondeurs ou vérifier l’emplacement des réseaux. Conditions de recouvrement (avant/latéral) Pour obtenir un modèle cohérent et complet, il est nécessaire d’assurer :  Un recouvrement avant (overlap) d’au moins 70 % entre deux images consécutives,  Un recouvrement latéral (sidelap) d’au moins 30 % entre deux lignes de vol.  En pratique, cela signifie que les opérateurs doivent filmer ou photographier de manière régulière et structurée, ce qui garantit que le logiciel pourra reconstruire fidèlement chaque portion du chantier sans zones manquantes. Étapes du traitement photogrammétrique Alignement des images : reconnaissance des points communs et orientation relative.  Génération du nuage de points 3D : dense, structuré, précis.  Production du MNT/MNS : extraction des surfaces topographiques.  Orthophotographie : projection plane, sans distorsion, géoréférencée.  Export des données : formats standards pour l’intégration SIG/DAO/CAO.  Quels sont les livrables issus d’un traitement photogrammétrique ? Orthophoto Image géoréférencée en projection plane, sans distorsion, utilisable comme fond de plan pour des implantations ou des relevés. C’est l’équivalent d’un “plan photo” du chantier, utilisable comme fond de plan fiable pour tracer les réseaux et produire un récolement conforme. Modèle numérique de surface (MNS) / Modèle numérique de terrain (MNT) MNS : inclut les objets visibles en surface (végétation, bâtiments).  MNT : représente uniquement la surface du sol, sans obstacle.  Nuage de points 3D Résultat de la triangulation, il permet de reconstruire finement le relief, les structures et les volumes. Pour l’utilisateur, cela équivaut à disposer d’une copie numérique du terrain, sur laquelle il peut revenir à tout moment pour effectuer des mesures ou justifier ses travaux. Export SIG / DAO / CAO Les données peuvent être exportées aux formats standards (.tif, .las, .dxf, .shp, .gml, etc.) pour intégration dans des logiciels de DAO ou de SIG.  À quoi sert la photogrammétrie sur le terrain ? La photogrammétrie est particulièrement utile dans :  Les relevés de surface à grande échelle, même dans des zones difficilement accessibles.  La visualisation du contexte chantier : topographie, accès, obstacles, interfaces.  Le marquage réseau et le plan de récolement : les orthophotos permettent d’intégrer visuellement les réseaux relevés.  La vectorisation sur portail métier : comme dans l’interface Syslor, l’orthophoto sert de support au tracé précis des réseaux.  La photogrammétrie appliquée au récolement des réseaux enterrés Dans le cadre du récolement des réseaux enterrés, la photogrammétrie apporte une réponse efficace aux exigences réglementaires et opérationnelles. En pratique, à partir de vidéos ou d’images prises lors de l’ouverture de tranchées, il est possible de générer des orthophotos géoréférencées et des nuages de points 3D qui documentent précisément l’état du terrain et la position des ouvrages posés. Par la suite, les données sont ensuite intégrées dans les environnements SIG, DAO ou CAO via des formats standards (.tif, .las, .dxf, .shp, .gml), garantissant leur exploitation par l’ensemble des acteurs du projet. Associée à un calage GNSS centimétrique (RTK/NRTK) ou à des points de contrôle terrain (GCP), cette méthode assure une précision absolue conforme aux exigences du récolement. Les apports de la photogrammétrie dans ce contexte sont multiples : Preuve des dégâts : l’orthophoto sert de constat objectif en cas de dommages aux réseaux ou d’incidents liés aux travaux. Traçabilité et historique : chaque intervention est documentée et archivée, offrant une base fiable pour le suivi des ouvrages. Prévention des dommages : la connaissance précise du sous-sol et des réseaux déjà en place limite les risques lors de futures opérations. Valorisation patrimoniale : la donnée produite enrichit les bases cartographiques et facilite la gestion des infrastructures à long terme. En combinant la photogrammétrie aux mesures GNSS centimétriques, il est ainsi possible de produire un récolement exhaustif, précis et pouvant servir de référence en cas de contrôle ou de litige, répondant aux enjeux de sécurité, de conformité

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GNSS fondements du positionnement par satellite

GNSS : comprendre les fondements du positionnement par satellite

Le positionnement GNSS est utilisé dans de nombreuses applications professionnelles, notamment en topographie, en travaux publics ou pour la gestion des réseaux. Il repose sur des constellations de satellites et des méthodes de calcul complexes permettant de déterminer une position précise. Décryptage du fonctionnement des systèmes GNSS et des causes courantes de dégradation de la précision. GNSS : au-delà du GPS Le terme « GPS » est souvent utilisé à tort pour désigner l’ensemble des technologies de positionnement par satellite. En réalité, le GPS n’est que l’un des systèmes disponibles. Le terme approprié est GNSS (Global Navigation Satellite System), qui regroupe l’ensemble des constellations actives : GPS (États-Unis) GLONASS (Russie) GALILEO (Union Européenne) BEIDOU (Chine) Certaines régions bénéficient également de systèmes locaux complémentaires, comme QZSS au Japon. Principes de calcul de position Un récepteur GNSS calcule sa position à partir de la distance mesurée entre lui et plusieurs satellites. Chaque satellite émet en permanence un signal contenant des informations temporelles précises. En mesurant le temps mis par ce signal pour atteindre le récepteur, on peut en déduire une distance. Ce processus est appelé trilatération. Pour déterminer une position complète (latitude, longitude, altitude) et corriger le décalage d’horloge du récepteur, au moins quatre satellites sont nécessaires. L’utilisation de constellations multiples permet d’augmenter le nombre de satellites visibles et donc la précision et la fiabilité du positionnement. Contenu des signaux GNSS Chaque satellite émet un signal composé de plusieurs éléments. Ces structures de signal sont définies dans la spécification officielle du système GPS, IS-GPS-200, publiée par le Département de la Défense des États-Unis : Données de navigation : incluent les paramètres orbitaux et les corrections d’horloge. À quoi servent les éphémérides ? Les éphémérides sont des données orbitales que chaque satellite GNSS transmet dans ses messages de navigation. Elles décrivent la trajectoire du satellite sur une période donnée et sont indispensables au récepteur pour reconstituer la position exacte du satellite au moment de l’émission du signal. Il en existe deux types : Les éphémérides diffusées, calculées par les centres de contrôle GNSS, transmises en temps réel dans les signaux satellites. Les éphémérides précises, produites par des organismes comme l’IGS (International GNSS Service), utilisées pour des traitements plus exigeants en précision, notamment en post-traitement. Une erreur dans les éphémérides peut entraîner une erreur de positionnement allant jusqu’à plusieurs mètres. Leur qualité est donc un paramètre essentiel dans tout calcul GNSS précis. Les éphémérides précises sont notamment produites par des organismes comme l’IGS (International GNSS Service), qui fournit des données orbitales et temporelles de référence utilisées dans les solutions PPP. Code pseudo-aléatoire (PRN) : permet d’identifier le satellite et de calculer le temps de parcours du signal. Onde porteuse : signal radiofréquence servant de support aux autres données. La distance satellite–récepteur peut être calculée de deux manières : Par le code PRN, avec une précision de l’ordre du mètre. Par la phase de l’onde porteuse, avec une précision centimétrique, mais nécessitant des traitements complexes pour lever les ambiguïtés (cycle slips, nombre entier de cycles, etc.). Comprendre l’ambiguïté de la phase porteuse La mesure de la phase d’une onde porteuse permet d’atteindre une précision bien supérieure à celle obtenue par le code. Cependant, elle présente une particularité : le récepteur peut mesurer la phase reçue, mais ne connaît pas le nombre exact de cycles entiers parcourus entre le satellite et lui. C’est ce qu’on appelle l’ambiguïté de phase. Pour convertir la mesure en une distance absolue, il est donc nécessaire de « résoudre l’ambiguïté », c’est-à-dire estimer correctement ce nombre de cycles entiers. Cette opération est cruciale dans les techniques de positionnement comme RTK ou PPP, où la précision dépend directement de la qualité de cette résolution. Un mauvais « fix » de l’ambiguïté conduit à une erreur systématique pouvant atteindre plusieurs centimètres, voire plus. D’où l’importance des algorithmes embarqués dans les récepteurs haut de gamme, capables de détecter, modéliser et corriger ces incertitudes. La résolution d’ambiguïté est largement documentée dans la littérature, notamment dans le Springer Handbook of GNSS (Teunissen & Montenbruck, 2017), ouvrage de référence sur le sujet. Principales sources d’erreurs GNSS Plusieurs facteurs influencent la précision du positionnement. Les erreurs peuvent provenir : Des satellites : Erreurs d’horloge : bien que les satellites soient équipés d’horloges atomiques, des dérives minimes peuvent engendrer plusieurs mètres d’écart. Erreurs d’orbite : des écarts subsistent entre la position théorique du satellite et sa position réelle. De l’atmosphère : Délai ionosphérique : causé par les particules chargées dans la haute atmosphère, dépend des conditions solaires. Délai troposphérique : causé par l’humidité et la pression dans les basses couches de l’atmosphère. Du récepteur : Dérive de l’horloge interne Erreur liée à l’environnement local : effet multi-trajets, obstacles, interférences. Les cycle slips, une source d’erreur intermittente mais critique Un cycle slip correspond à une rupture brutale dans le suivi de la phase d’une onde porteuse par le récepteur GNSS. Cela se produit généralement lorsqu’un obstacle temporaire (véhicule, bâtiment, végétation) bloque ou perturbe le signal, même brièvement. Lorsque la liaison est rétablie, le récepteur reprend la mesure de phase, mais l’ambiguïté précédente n’est plus valable : il faut la réestimer. Si cette détection est mal faite, elle peut entraîner une erreur invisible mais durable. Les récepteurs performants, comme Proteus, disposent de mécanismes de détection automatique des cycle slips et peuvent relancer les algorithmes de résolution d’ambiguïté en conséquence. Leur gestion efficace est déterminante dans les environnements complexes (urbains, forestiers, chantiers encombrés). Précision du traitement du signal : dépend de la qualité du matériel et des algorithmes utilisés. Type d’erreur Origine Ordre de grandeur Dérive d’horloge satellite Segment spatial jusqu’à 3 m Erreur d’orbite Segment spatial ±2,5 m Délai ionosphérique Atmosphère (50–1000 km) 5 à 50 m Délai troposphérique Atmosphère (0–12 km) 2 à 10 m Multi-trajets Récepteur/environnement variable (mètres) Bruit de mesure interne Récepteur centimétrique à décimétrique Amélioration de la précision : corrections GNSS Pour atteindre une précision centimétrique, le positionnement GNSS doit être corrigé. Plusieurs techniques existent selon les besoins et les conditions d’utilisation : RTK (Real Time Kinematic) NRTK (Network Real Time Kinematic) : utilise

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Sécurisation des chantiers et marquage piquetage : les enjeux des travaux sur réseaux 

Comprendre les enjeux des travaux sur réseaux Les travaux à proximité des réseaux enterrés comportent des risques importants. Sécurisation des équipes, respect des délais, conformité réglementaire… les enjeux sont nombreux et critiques. Chez Syslor, nous accompagnons au quotidien les acteurs du terrain – entreprises de travaux publics, bureaux d’étude, gestionnaires de réseaux, collectivités, industriels.  Protéger les équipes : un impératif vital Des risques humains encore trop nombreux Chaque chantier sur les réseaux engage la sécurité des personnes. Engins, tranchées, câbles et canalisations exposent vos équipes à des dangers concrets. Les dommages aux réseaux et les erreurs de localisation sont des causes fréquentes d’accidents graves, parfois mortels, notamment sur les canalisations de gaz ou câbles haute tension. L’importance du marquage piquetage Le marquage piquetage précis et l’accès à des plans fiables sont les premières lignes de défense. Grâce à des outils intuitifs, même un personnel non technophile peut travailler en sécurité, sans perdre en vigilance. La coordination entre géomètres, chefs de chantier et maîtres d’ouvrage est essentielle pour garantir une intervention sereine. Prévenir les dommages aux ouvrages Sans localisation précise des réseaux, l’excavation peut provoquer des dommages, notamment sur les canalisations de gaz. Le marquage piquetage devient alors un enjeu critique, demandant rigueur, coordination et outils adaptés qui limitent les sources d’erreur. L’entretien du marquage tout au long du chantier est souvent sous-estimé, mais il évite des retards et des coûts imprévus.  Respecter les délais et minimiser les coûts Tout retard impacte les services aux usagers : eau, électricité, internet, etc. Une bonne anticipation – avec des données à jour et un piquetage précis – permet de réduire les coûts, limiter les nuisances et accélérer les remises en service.  Mieux gérer son patrimoine pour préparer l’avenir Pour les collectivités, disposer d’un référentiel réseau précis est un levier puissant. Une cartographie fiable des réseaux facilite la planification urbaine et limite les imprévus coûteux.  Être conforme à la réglementation Les DT et DICT sont des obligations légales (articles R554-1 à R554-9 du Code de l’environnement). Après les travaux, la mise à jour des plans en classe A est exigée. Cette exigence s’inscrit dans le cadre plus large du décret anti-endommagement, qui vise à prévenir les accidents survenus lors d’interventions à proximité des réseaux sensibles. Il impose notamment aux exploitants de réseaux de déclarer leurs infrastructures et aux maîtres d’ouvrages comme aux exécutants de travaux de réaliser les démarches (DT/DICT) en amont pour localiser précisément les réseaux et prévenir les risques. Dans ce contexte, des outils simples, partagés et compatibles avec les pratiques terrain sont indispensables pour répondre à la réglementation sans alourdir les coûts ni complexifier les interventions. En résumé Sécuriser vos chantiers, éviter les dégâts, respecter les délais et la réglementation… autant d’enjeux que nous aidons à relever grâce à des outils de terrain conçus pour vos réalités. Vous avez des attentes, nous avons des solutions.  Découvrez comment Syslor peut vous accompagner : Parcourez nos solutions

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Marquage en réalité augmentée avec EasyView Syslor

Un opérateur de réseaux d’énergie divise par 8 son temps de marquage

Digitaliser le marquage des réseaux pour gagner en sécurité et en efficacité Présent dans les régions Lorraine Nord, Provence et Pays Basque/Landes, un opérateur de réseaux a lancé un projet ambitieux : favoriser l’adoption de solutions digitales pour le marquage piquetage tout en garantissant un haut niveau de sécurité pour ses opérateurs et de fiabilité dans la localisation des ouvrages enterrés.  Solution mise en œuvre : EasyView et la Réalité Augmentée au cœur du terrain Syslor a accompagné ce client dans le déploiement d’une solution complète de marquage au sol en réalité augmentée pour la visualisation et le traçage des réseaux enterrés : EasyView  La solution EasyView repose sur :   Le récepteur GNSS Proteus pour une géolocalisation centimétrique (classe A)  L’application mobile EasyView pour visualiser en réalité augmentée les réseaux directement sur le chantier  Une clé de conversion personnalisée pour intégrer les données SIG avec des attributs enrichis (type, diamètre, profondeur…)  Le traitement automatisé des fichiers réseaux : tuilage, intégration et mises à jour mensuelles  La solution a été déployée dans 3 agences couvrant 8 départements, avec plus de 450 chantiers marqués.  Enjeux rencontrés Sécuriser les interventions et limiter les risques pour les opérateurs  Digitaliser les réseaux enterrés pour simplifier les opérations  Standardiser les outils et les pratiques entre territoires  Accélérer l’adoption des outils digitaux par les équipes terrain  Les résultats obtenus Les résultats sont sans appel :  Marquage piquetage 2 à 8 fois plus rapide selon les cas  Visualisation en réalité augmentée des réseaux même en l’absence de fond de plan GNSS  Adhésion forte des équipes terrain, qui ne veulent plus revenir en arrière  Témoignages du terrain Quelques retours client :   « Le chargement des données est rapide. » « On gagne significativement du temps sur le marquage : 15 à 20 minutes au lieu de 30 à 40 ! » « Je gagne jusqu’à 8 fois le temps de traçage. » « Je ne pourrais pas revenir en arrière. Syslor est un outil indispensable. » « Bien pratique quand tu n’as pas de fond de plan ! » « Arrivé sur place, j’ai su tout de suite s’il y avait du gaz ou non. »  Perspectives Extension de l’usage à toutes les agences  Automatisation complète du processus SIG ➝ terrain (mise à disposition des données)  Enrichissement progressif des données réseaux : profondeur, date de pose, matériau, diamètre nominal.  Une transformation digitale concrète et mesurable Grâce à la solution EasyView, ce gestionnaire de réseaux a modernisé son approche du marquage piquetage, tout en réduisant ses risques opérationnels. La visualisation des réseaux en réalité augmentée est devenue un levier stratégique d’efficacité, d’autonomie et de sécurité pour ses équipes.  Vous souhaitez tester EasyView sur vos chantiers ? Contactez-nous ou demandez une démonstration personnalisée.

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Marquage Piquetage avec Syslor EasyView en réalité augmentée

Marquage de réseaux en réalité augmentée : retour d’expérience d’un gestionnaire de réseaux

Le défi : un marquage réseau fiable, rapide et accessible sur le terrain Dans le cadre des travaux publics sur des réseaux enterrés, les enjeux sont multiples : garantir la sécurité des opérateurs, assurer la précision du marquage piquetage et son entretien, et réduire les coûts d’intervention. Pourtant, dans de nombreux cas, les opérateurs terrain travaillent encore avec des plans papiers, parfois incomplets, souvent difficiles à interpréter.  Résultat : des erreurs, des surcoûts, des dommages aux ouvrages… et une perte de temps considérable.  Pour répondre à ces enjeux, Syslor a développé une solution combinant réalité augmentée et précision centimétrique : EasyView.  Solution déployée : EasyView, le marquage augmenté nouvelle génération La solution EasyView repose sur une triple innovation :  Le récepteur GNSS Proteus pour une précision de marquage entre 1 et 3 cm, conforme à la classe A (certifiée CCTA)  L’application de réalité augmentée EasyView permettant de visualiser les réseaux en superposition directe sur l’environnement réel  Le traitement automatisé des données cartographiques pour afficher les réseaux enterrés  Avec EasyView, un seul opérateur terrain est capable de visualiser en temps réel depuis son smartphone ou sa tablette l’état des réseaux enterrés, leurs attributs, et de réaliser un marquage piquetage avec une précision de 1 à 3 cm, conforme à la classe A (certifiée CCTA).  Résultats observés sur le terrain Le déploiement d’EasyView a permis de générer des résultats mesurables et immédiats :  Gain de temps x2 à x4 sur le marquage piquetage  Réduction des coûts de 35 à 40 % sur 3 ans sur les prestations de marquage  Moins de dommages aux ouvrages, donc moins d’incidents et de reprises  Suppression des impressions papier et optimisation des déplacements : un vrai plus en termes de RSE  Fonctionnement possible même en environnement GNSS dégradé grâce au chargement du fond de plan.  Fonctionnalités clés utilisées Visualisation des réseaux enterrés en réalité augmentée  Affichage des attributs réseaux : type, classe, profondeur, diamètre, date de pose…  Génération de PV de marquage, pour obtenir la traçabilité et la conformité  Mode offline : visualisation possible même sans signal GNSS  Retour terrain Les utilisateurs saluent la simplicité de prise en main, la fiabilité des marquages (comparables aux méthodes de triangulation), et la capacité à intervenir rapidement sans plan papier. Les visites de contrôle sont facilitées, avec une prise de décision accélérée et des vérifications immédiates en cas de doute sur la présence ou non de réseaux sensibles.  Quelques retours client :  « Le marquage est aussi précis qu’avec une triangulation. » « On n’a plus besoin de sortir le plan papier. C’est tout dans le téléphone. » « Quand il y a une urgence ou une visite imprévue, je peux vérifier en 30 secondes. » « C’est simple, rapide, et ça m’a évité des erreurs. »  Marquer vite, juste, et en toute autonomie EasyView s’impose comme une solution innovante et éprouvée pour répondre aux enjeux du marquage piquetage des réseaux enterrés. Grâce à la réalité augmentée, aux données géoréférencées et à une interface mobile intuitive, les opérateurs gagnent en efficacité, en sécurité et en autonomie. Envie d’essayer EasyView sur vos chantiers ? Contactez-nous ou demandez une démonstration.

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Comment un site pétrochimique a réduit les risques de dommages aux ouvrages et sécurisé les équipes sur le terrain grâce à la réalité augmentée ?

Sécuriser les sites industriels grâce à une cartographie réseau modernisée Sur un site industriel pétrochimique situé dans l’Est de la France, la présence de réseaux sensibles est un enjeu majeur de sécurité. Les plans existants étaient obsolètes, difficilement exploitables sur le terrain, rendant difficile la préparation et la sécurisation des interventions. Face à ces défis, la direction du site a sollicité Syslor afin d’apporter une solution pour digitaliser les données réseaux et sécuriser le marquage piquetage. Des enjeux de sécurité, de fiabilité et d’efficacité sur le terrain Sur ce site industriel à fort enjeu de sécurité, le client avait trois priorités majeures : Réduire les risques de dommages aux infrastructures souterraines  Fiabiliser la cartographie des réseaux sensibles sur un site à fort enjeu de sécurité  Visualiser rapidement les réseaux sur le terrain sans passer par des outils complexes Solution déployée : EasyView au service de la sécurité industrielle Syslor a mis en œuvre sa solution EasyView, intégrée aux contraintes spécifiques du site :  Récepteur GNSS Proteus pour assurer une localisation centimétrique fiable  Application mobile EasyView pour visualiser en réalité augmentée les réseaux enterrés  Conversion des plans et tuilage automatique des réseaux de l’usine pour les rendre exploitables sur mobile  Accompagnement et formation des utilisateurs  Fonctionnalités clés utilisées Visualisation instantanée de tous les réseaux via la clé de conversion personnalisée  Affichage des attributs critiques définis par le client : date de pose, classe, profondeur, type de réseau, diamètre  Accès embarqué à la cartographie complète : tous les réseaux enterrés du site accessibles pour l’opérateur  Résultats obtenus Disponibilité immédiate : les interventions ont pu commencer immédiatement  Visualisation centimétrique des réseaux directement sur le terrain   Réduction significative du temps de marquage par 4  Accès à des données fiables et actualisées en temps réel et n’importe où.  Réactivité accrue 24h sur 24.  Un outil indispensable pour les interventions sur site industriel Grâce à EasyView, le site industriel pétrochimique dispose désormais d’un outil mobile, intuitif et sécurisé pour visualiser ses réseaux enterrés. Les équipes terrain peuvent intervenir plus vite, avec moins de risques et des informations toujours à jour, directement avec leur smartphone.  Vous intervenez sur un site industriel ou classé SEVESO ? Découvrez comment EasyView peut transformer votre gestion des réseaux souterrains. Contactez-nous ou demandez une démonstration.

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Syslor labellisée Solar Impulse : une innovation au service de la transition écologique

Le récepteur GNSS Proteus labellisé “Solar Impulse Efficient Solution” Dans un monde où les défis environnementaux sont de plus en plus pressants, les solutions concrètes et rentables sont essentielles. C’est dans cette dynamique que Syslor a obtenu en 2021 le label “Solar Impulse Efficient Solution” pour son récepteur GNSS Proteus marquant une nouvelle étape dans son engagement en faveur de l’innovation durable. En 2024, cette reconnaissance a été renouvelée, soulignant la pertinence continue de la solution Proteus face aux enjeux de la transition écologique.  Qu’est-ce que le label “Solar Impulse Efficient Solution” ? Créé par la Solar Impulse Foundation, fondée par l’explorateur suisse Bertrand Piccard, ce label distingue des solutions capables de concilier performance environnementale et viabilité économique. Il vise à promouvoir 1 000 technologies propres susceptibles d’accélérer la transition écologique, sans compromis sur la rentabilité.  Pour obtenir ce label, chaque solution est évaluée par des experts indépendants selon trois critères : faisabilité, impact environnemental et rentabilité.  Proteus : une innovation labellisée pour la gestion intelligente des réseaux La technologie Proteus développée par Syslor a su répondre à ces exigences strictes. Il s’agit d’une solution de géoréférencement en temps réel des réseaux enterrés, qui permet de :  Réduire les coûts liés aux interventions et aux dommages réseau,  Limiter l’impact environnemental des chantiers,  Améliorer la précision et la traçabilité des opérations,  Fluidifier les échanges entre acteurs de la construction et des travaux publics.  Grâce à cette innovation, les collectivités, entreprises de travaux publics et gestionnaires de réseaux disposent d’un outil concret pour réduire leur empreinte carbone tout en optimisant leurs opérations.   Voir la fiche officielle de Proteus sur Solar Impulse  Une reconnaissance qui conforte la mission de Syslor Être labellisé par la Solar Impulse Foundation, c’est rejoindre une communauté internationale de porteurs de solutions durables et efficaces. Pour Syslor, cela représente un engagement renforcé en faveur de l’innovation utile et responsable.  Le renouvellement du label en 2024 confirme la solidité et la valeur ajoutée de Proteus, et conforte notre volonté de proposer aux acteurs du territoire des outils concrets pour répondre aux enjeux de la transition énergétique, dans une logique de circuit court, de fiabilité et de performance.  En conclusion En rejoignant cette initiative, Syslor s’engage à mettre la technologie au service d’un avenir plus durable — sans compromis sur l’efficacité. 

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StaR-DT & RecoStaR : En quoi ces nouveaux formats vont-ils transformer la gestion des réseaux ? 

Comprendre les enjeux des formats StaR-DT et RecoStaR La gestion des réseaux souterrains en France connaît actuellement une transformation numérique majeure. Les formats StaR-DT (Standard géographique de Réseaux pour les réponses aux Déclarations de Travaux) et RecoStaR (format d’export spécifique à ENEDIS), concrétisent un processus de normalisation réglementaire et s’imposent progressivement comme les nouveaux standards incontournables pour tous les acteurs du secteur. Les enjeux étant la diminution des dommages aux ouvrages et de l’amélioration de la connaissance des réseaux. Qui est concerné ? Gestionnaires de réseaux : Enedis, GRDF, syndicats locaux, etc.  Entreprises prestataires travaillant pour ces gestionnaires  Toute entreprise réalisant des travaux à proximité de réseaux enterrés  Si vous intervenez dans la conception, le marquage-piquetage, la pose ou le récolement de réseaux, ces nouvelles normes vont impacter directement vos méthodes de travail d’ici 2027.  StaR-DT : Un standard qui transforme la conception De la perte d’information à la fiabilité totale Avant l’arrivée du StaR-DT, la chaîne de traitement pour la digitalisation des données cartographiques pour les DT-DICT comportait des failles :  Réception de PDF sans géoréférencement explicite  Recalage approché des données  Digitalisation manuelle sujette aux erreurs  Perte des attributs métiers essentiels  Le StaR-DT élimine ces problèmes en proposant un format vectoriel standardisé qui conserve la qualité native des données et propose un enrichissement des informations attributaires associées aux ouvrages.  Principales caractéristiques associées au format StaR-DT Comment récupérer du StaR-DT dès maintenant ? Connectez-vous à votre espace client DICT habituel  Sélectionnez n’importe quel format vectoriel lors de votre demande  Si le StaR-DT est disponible dans l’emprise chantier, vous recevrez automatiquement le fichier .gml avec votre récépissé.  Exploiter le potentiel du StaR-DT avec EasyView, notre solution de réalité augmentée Utilisation du format StaR-DT dans notre application Syslor Réalité Augmentée (EasyView) L’utilisation du format StaR-DT dans notre application Syslor Réalité Augmentée (EasyView) vous offre des avantages considérables :  Gain de temps : conversion automatique vers vos projets de réalité augmentée  Réduction des coûts : élimination de l’étape de digitalisation des DT-DICT  Fiabilité accrue : aucune intervention manuelle ou interprétation nécessaire  Sécurité renforcée : diminution significative des risques de dommages aux ouvrages  Notre application vous permet de visualiser instantanément les informations critiques des réseaux (position, type, classe de précision) directement sur le terrain, aussi bien en mode plan qu’en réalité augmentée.  StaR-Elec : Une déclinaison métier essentielle Le format StaR-Elec représente une adaptation spécifique pour le secteur électrique, co-construite entre distributeurs, exploitants, entreprises de travaux et éditeurs de logiciels.  Ce standard accompagne le cycle de vie complet d’un projet électrique :  StaR-APS pour l’Avant-Projet Sommaire  StaR-Etudes pour l’Avant-Projet Détaillé  StaR-Init pour la demande d’éléments cartographiques  RecoStaR pour le récolement final  L’objectif est simple : éviter toute perte d’information et les ressaisies inutiles tout au long du projet.  Ce processus de normalisation sera ensuite étendu aux réseaux d’eau (StaR-Eau) et de gaz (StaR-Gaz). RecoStaR : L’avenir du récolement des réseaux Le format RecoStaR a pour but de remplacer le PGOC (Plan Géoréférencé des Ouvrages Construits) chez Enedis. Les principales innovations de ce format sont :  Des données structurées pour une gestion optimisée  Des contrôles facilités grâce à une standardisation claire  Des exigences renforcées sur les points de lever et la connectivité des ouvrages  Des attributs enrichis pour une description précise des éléments de réseau  Calendrier de déploiement RecoStaR Enedis prévoit une généralisation progressive du format RecoStaR :  2025 : Mise à disposition du catalogue et des outils  2026 : Période transitoire d’adaptation  2027 : Obligation de livraison au format RecoStaR  EasyMap : Votre solution pour générer du RecoStaR Visualisation du rendu RecoStaR sur EasyMap Notre outil EasyMap s’intègre parfaitement dans votre chaîne de production pour le récolement des réseaux :  Acquisition des données terrain avec EasyScan par photogrammétrie  Digitalisation assistée dans EasyMap avec le catalogue RecoStaR intégré  Export au format RecoStaR conforme aux exigences d’Enedis  Contrôle via le validateur Aloé  Cette chaîne de traitement complète vous permet de répondre dès aujourd’hui aux futures exigences réglementaires tout en bénéficiant d’une grille de rémunération incitative pour les prestataires travaux (série de prix 1200). Les bénéfices concrets pour votre entreprise L’adoption des formats StaR-DT et RecoStaR, associée à nos solutions, vous apporte des avantages mesurables :  Conservation de la qualité native des données cartographiques  Uniformisation de la gestion attributaire des ouvrages  Interopérabilité renforcée facilitant l’échange de données  Conformité réglementaire assurée  Gains de temps considérables à chaque étape du projet  Réduction des coûts opérationnels  Fiabilité accrue des livrables  Sécurité optimisée avec une diminution des dommages aux ouvrages  Prêt à passer à l’action ? Chez Syslor, nous vous accompagnons pour une transition en douceur vers ces nouveaux standards. Nos experts sont à votre disposition pour vous conseiller sur l’intégration de ces formats dans votre flux de travail.  Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment nos solutions peuvent répondre à vos besoins spécifiques :  Email : contact@syslor.net  Téléphone : 03.87.63.58.92 

StaR-DT & RecoStaR : En quoi ces nouveaux formats vont-ils transformer la gestion des réseaux ?  Read Post »

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