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Travaux Publics et réseaux enterrés : comment renforcer sa performance quand le contexte se tend ?

Depuis 2020, les crises se superposent. COVID, guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, flambée de l’énergie, budgets publics asphyxiés, pénurie de compétences, urgence climatique. Le secteur des travaux publics a dû s’adapter rapidement. En 2026,l’incertitude se renforce. Face à des leviers externes qui échappent aux entreprises, comment garantir sa performance ? Dans cet article : Un secteur sous pression depuis trop longtemps Le choc énergétique qui s’installe La contrainte budgétaire des collectivités La pression climatique, un enjeu qui n’attend plus La crise du recrutement Les coûts invisibles Reprendre la main sur ce qu’on maîtrise La technologie ne remplace pas les hommes. Elle les démultiplie. Ce que cela change concrètement Un secteur sous pression depuis trop longtemps L’année en cours présente un profil singulier pour les travaux publics. Depuis 6 ans, les troubles se sont succédé, laissant des séquelles sur les coûts, les approvisionnements, les marges et la visibilité à moyen terme. Sur ce fond déjà chargé, quatre pressions spécifiques se combinent aujourd’hui. Le choc énergétique qui s’installe Le Brent, indicateur de référence du cours du pétrole, évoluait autour de 120 dollars le baril fin avril 2026[1], au plus haut depuis 2022 sous l’effet du blocage du détroit d’Ormuz. Pour les entreprises de travaux publics, fortement dépendantes du GNR et des intrants pétroliers, cette instabilité se traduit par une pression directe sur les coûts d’exploitation. D’autant que les dispositifs de soutien mobilisés lors des crises précédentes (bouclier tarifaire gaz, aides à l’énergie post-Ukraine) ont déjà consommé une importante part des réserves allouées par l’État. Le carburant n’est qu’une partie du problème. Le prix du bitume a augmenté de 65 % depuis le début du conflit au Moyen-Orient[2], entraînant une hausse de 10 à 12 % du coût des enrobés. Simultanément , les matériaux bitumeux progressent de 5 à 35 %, tandis que les canalisations en PVC subissent aussi l’effet de la hausse des matières premières[3]. Sur le terrain, l’impact est immédiat : la hausse des prix de l’énergie pèse directement sur la rentabilité des chantiers et la trésorerie des entreprises. La contrainte budgétaire des collectivités Les collectivités assurent 58 % de l’investissement public civil en France[4], mais elles composent avec des ressources resserrées. Les associations d’élus alertent sur une possible baisse de 20 % de leurs marges d’investissement en 2026[5]. Concrètement, le soutien à l’investissement du bloc communal affiche une baisse de 200 millions d’euros dans le budget 2026[6], soit une chute de près de 11 % des crédits correspondants. Au-delà des chiffres, un problème de gouvernance s’installe : les collectivités peinent à planifier leurs projets au-delà d’un mandat, faute de visibilité budgétaire. Quand les arbitrages s’imposent, les réseaux enterrés, rivalisent avec des projets visibles (routes, place rénovée, …) pour les habitants.. L’entretien et le renouvellement des réseaux, notamment de canalisations, en font les frais. Le taux de renouvellement annuel des réseaux d’eau potable n’est aujourd’hui que de 0,66 %, et celui des réseaux d’assainissement collectif de 0,48 %[7]. La pression climatique, un enjeu qui n’attend plus La France compte près d’1 million de kilomètres de canalisations d’eau potable et près de 400 000 km de réseaux d’assainissement. Le taux de fuite moyen dans les réseaux de distribution d’eau potable atteint 18,8 %, ce qui correspond à un rendement de seulement 81,2 %[8]. Cela représente plus d’1 milliard de m³ d’eau gaspillée chaque année, l’équivalent de 400 000 piscines olympiques. Dans un contexte de stress hydrique croissant et de sécheresses répétées, ce gaspillage massif doit être maîtrisé. L’urgence de rénover, diagnostiquer et réhabiliter les réseaux vieillissants est réelle, mais elle se heurte aux contraintes budgétaires évoquées ci-dessus. L’investissement annuel des collectivités pour l’eau et l’assainissement s’est établi en moyenne à 5,3 milliards d’euros par an sur la période 2019-2024, mais ce niveau reste insuffisant au regard des besoins[9]. La transition énergétique amplifie cette pression, en générant une vague de nouveaux chantiers d’infrastructure. Le déploiement des énergies renouvelables (fermes solaires, parcs éoliens, ombrières photovoltaïques) impose de raccorder de nouveaux sites au réseau électrique. L’essor de la mobilité électrique contraint également les communes à multiplier les bornes de recharge.Les réseaux de chaleur urbains, appelés à se développer pour décarboner le chauffage collectif, nécessitent quant à eux des investissements lourds en canalisations et en équipements. Ces équipements, longtemps portés par les collectivités,attirent désormais les investisseurs privés, là où la rentabilité le permet. La transition énergétique impacte l’ensemble du secteur VRD, avec à la fois l’entretien et le renouvellement des réseaux existants et la création de nouvelles infrastructures (électricité, chauffage, canalisations). Pour les entreprises de travaux publics, c’est une opportunité de marché réelle. La crise du recrutement, le défi silencieux Le secteur des travaux publics fait face à une difficulté structurelle qui s’aggrave : attirer, former et retenir les compétences. Avec près de 256 000 salariés pour 7 562 entreprises en 2024[10], le secteur repose sur des collaborateurs dont les compétences sont rares, longues à acquérir et difficiles à remplacer. Pourtant, les métiers des TP (variés, techniques, porteurs de sens et d’évolution) peinent à attirer faute de visibilité et de valorisation. Cette tension sur le recrutement touche toutes les fonctions, du terrain à l’ingénierie, en passant par le back-office, et contraint les entreprises à repenser leur façon de travailler. Quand les effectifs sont sous pression, la question n’est plus seulement d’attirer et de fidéliser : c’est aussi d’organiser différemment, de former mieux, et de tirer davantage de valeur de chaque heure travaillée. L’efficacité opérationnelle devient un levier de survie autant que de performance. Les signaux convergent. Énergie, budgets, recrutement, climat : les pressions s’accumulent etaucune ne se résorbe. Dans ce contexte, la FNTP prévoit pour 2026 une baisse de la production des travaux publics de -3,2 % en volume, et -1,9 % en valeur, dans un contexte de hausse des coûts de production estimée à +1,3 %[11]. Un accroissement de la pression financière sur l’ensemble du secteur. Les coûts invisibles Face à ces pressions, ce qui reste dans le périmètre de décision des entreprises, c’est l’efficacité de leurs opérations, et c’est là que se jouent les marges. Les

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Notes géoréférencées - EasyView - Marquage-piquetage réalité augmentée - Syslor

Notes de chantier géolocalisées : comment enrichir et centraliser vos observations sur un chantier ? 

Sur un chantier, entre une anomalie repérée en fouille, un raccord de réseau à documenter et une observation à transmettre au bureau, les informations terrain circulent souvent mal. Messageries, photos non localisées, notes papier : le risque de perte ou d’erreur est réel, et la ressaisie en bureau est chronophage. Pour les acteurs des Travaux Publics, l’enjeu est d’autant plus fort : une documentation exhaustive et à jour de leurs infrastructures est aujourd’hui indispensable, pour optimiser le suivi des chantiers et dans le cadre de la réglementation sur la prévention des endommagements de réseaux. EasyView intègre désormais un module de notes de chantier géolocalisées pour répondre à cet enjeu — et contribuer à des réseaux mieux documentés à chaque intervention.  EasyView, l’application de réalité augmentée Syslor pour le terrain EasyView est l’application mobile Syslor qui permet de visualiser les réseaux souterrains en réalité augmentée et d’atteindre une précision centimétrique en conditions RTK, grâce au couplage avec le récepteur GNSS Syslor.   Elle permet aux équipes terrain de charger un plan de réseau, de le superposer à la vue réelle via la caméra du smartphone ou de la tablette, et de réaliser des opérations de marquage-piquetage avec génération d’un compte-rendu de marquage-piquetage.  Notes de chantier géolocalisées : le principe Les utilisateurs d’EasyView peuvent désormais créer des notes directement depuis la carte ou la vue en réalité augmentée. Chaque note terrain est composée de trois éléments :  Un commentaire texte libre : observation, signalement d’anomalie, instruction à l’équipe, remarque de récolement  Une photo : prise au moment de la saisie ou importée depuis la galerie  La position GNSS : enregistrée automatiquement depuis le récepteur au moment de la saisie  Etape 1 : Formulaire vierge de création de note géoréférencée Etape 2 : Ajout de la photo sur la note géoréférencée Etape 3 : Affichage des coordonnées GNSS Les notes s’affichent sous forme de marqueurs directement sur la carte et dans la vue en réalité augmentée. Le contenu de chaque note (commentaire et photo) est consultable à tout moment depuis EasyView, en mode plan comme en réalité augmentée, ainsi que depuis le portail web EasyDesk.  Voici à quoi ressemble la fonctionnalité sur l’application EasyView : Marqueurs de notes – vue plan Marqueur de note – vue en réalité augmentée Note visible – vue en réalité augmentée Et côté portail web (EasyDesk) : Marqueurs de notes géoréférencées – vue plan Liste notes géoréférencées sur un projet Des cas d’usage concrets sur le terrain Cette fonctionnalité répond à des besoins identifiés dans plusieurs configurations métier : Identification et remontée d’anomalies Dès qu’une non-conformité est constatée — défaut d’ouvrage, écart par rapport aux plans, dégradation — l’opérateur crée une note sur place, avec photo et localisation précise. L’information est disponible immédiatement sur le portail, sans délai ni perte. Phase avant-projet Lors d’une reconnaissance initiale de site, les observations collectées dans EasyView s’intègrent directement au projet. Le bureau d’études dispose d’un relevé terrain géolocalisé dès le retour de visite, sans ressaisie.  Suivi d’exécution Le maître d’œuvre peut documenter l’avancement chantier par chantier, constituer un historique géolocalisé des contrôles effectués et partager ces informations en temps réel avec les équipes  bureau. Rencontre d’un réseau inconnu Lorsqu’un réseau non référencé est mis à jour en cours de chantier, les travaux sont interrompus le temps d’évaluer la situation. Selon les circonstances, les notes géolocalisées jouent un rôle clé : en cas de heurt, elles constituent un support de documentation pour le constat contradictoire ; si le réseau est inactif, elles permettent de documenter la découverte sans nécessairement bloquer l’avancement du chantier. Centralisation automatique sur le portail EasyDesk Toutes les notes créées sur le terrain sont synchronisées avec le projet correspondant sur le portail EasyDesk. L’ensemble des intervenants ayant accès au projet — géomètres, conducteurs de travaux, chargés d’affaires — consulte les notes directement depuis la carte du portail, sans transfert de fichier ni étape intermédiaire.  Disponible maintenant Inclus dans la dernière mise à jour d’EasyView sur iOS et Android, le module de notes de chantier géolocalisées est disponible dès aujourd’hui pour tous les utilisateurs.  Une question ? Contactez-nous via le formulaire de contact. Vous souhaitez voir la fonctionnalité en action ? Demandez une démo. Vous préférez écrire directement : contact@syslor.net 

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EasyField évolue : nouvelles fonctionnalités pour gagner en précision et en productivité

EasyField évolue pour améliorer la productivité terrain Sur les chantiers de travaux publics et dans la gestion des réseaux enterrés, la pression sur les délais s’intensifie. Les équipes terrain doivent produire plus vite, tout en garantissant une qualité de données irréprochable. Dans cette logique d’amélioration continue, EasyField intègre de nouvelles fonctionnalités centrées sur deux priorités opérationnelles : accélérer le levé et renforcer le contrôle dimensionnel directement sur le terrain. Ces évolutions sont issues des retours utilisateurs et des usages observés sur chantier. Un levé de points désormais disponible en 1 seconde Le besoin de rapidité est l’une des demandes les plus fréquentes exprimées par les équipes terrain. Sur certains projets, le nombre de points à relever est important et chaque seconde compte. EasyField propose désormais deux modes de capture. Deux modes de capture adaptés aux contraintes chantier Un mode rapide en 1 seconde permet d’accélérer significativement les opérations de levé, notamment sur les réseaux linéaires ou les chantiers étendus. Il améliore la fluidité d’intervention et réduit le temps global passé sur site. Un mode standard en 5 secondes reste disponible lorsque l’environnement nécessite une stabilisation plus longue du signal GNSS ou lorsque l’utilisateur souhaite privilégier une consolidation supplémentaire de la mesure. Cette flexibilité permet d’adapter le levé rapide au contexte réel du chantier, sans complexifier l’usage. De nouvelles fonctionnalités de cotation en temps réel Au-delà de la rapidité de mesure, la mise à jour de l’application renforce la capacité de contrôle des géométries directement depuis le smartphone, avec deux nouvelles fonctionnalités :  la cotation linéaire (partielle – segment à segment et totale ou cumulée – totale de la ligne) la cotation surfacique (information d’aire contenue dans la surface) Affichage dynamique de la distance d’un segment Lors de la création d’une polyligne, EasyField affiche en temps réel la distance entre le dernier point levé et le sommet en cours de placement. L’opérateur visualise instantanément la longueur du segment en cours, tandis que les distances partielles de l’ensemble des segments existants sont également affichées, offrant un suivi complet et précis de la polyligne à chaque nouvelle capture. Cette visualisation en temps réel permet d’ajuster immédiatement l’espacement des sommets d’un tracé et d’éviter les corrections après export. Calcul automatique de la longueur totale des polylignes Une fois la polyligne terminée, la longueur cumulée est automatiquement calculée et affichée dans l’application. L’utilisateur peut ainsi vérifier immédiatement la cohérence de la mesure avant validation. Surface calculée instantanément pour les levés surfaciques Pour les levés surfaciques, la surface est désormais calculée automatiquement dès la fermeture d’une polyligne. Cette fonctionnalité facilite le contrôle d’emprises, de zones de terrassement ou de périmètres d’intervention, directement sur le terrain. La donnée n’est plus seulement capturée : elle est contrôlée au moment même de sa production. Passer d’une polyligne à une surface Clore la polyligne pour afficher la valeur de surface Un impact direct sur la fluidité entre terrain et bureau Ces évolutions apportent des bénéfices opérationnels concrets : Le levé en 1 seconde réduit la durée d’intervention. La cotation dynamique sécurise les dimensions mesurées. La validation immédiate limite les reprises bureau. Le résultat constitue une chaîne de production plus fluide, où la donnée circule plus rapidement et avec moins d’incertitude entre opérateurs terrain, conducteurs de travaux et bureau d’études. Ces nouveautés s’intègrent dans l’écosystème EasyField Ces fonctionnalités viennent compléter les capacités déjà disponibles dans l’application. Pour découvrir le fonctionnement complet d’EasyField pour l’implantation et le levé topographique, consultez notre présentation détaillée de la solution. EasyField s’appuie également sur une précision GNSS, notamment via notre récepteur Proteus, pour garantir la fiabilité des mesures réalisées sur le terrain. Cette mise à jour s’inscrit dans une démarche continue visant à renforcer la productivité chantier tout en sécurisant la qualité des données géoréférencées. Tester les nouvelles fonctionnalités EasyField La mise à jour est disponible sur iOS et Android. Pour découvrir le levé en 1 seconde et les nouvelles fonctionnalités de cotation en démonstration, vous pouvez planifier une démonstration avec notre équipe et analyser leur intégration dans votre workflow.

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Syslor labellisée Solar Impulse : une innovation au service de la transition écologique

Le récepteur GNSS Proteus labellisé “Solar Impulse Efficient Solution” Dans un monde où les défis environnementaux sont de plus en plus pressants, les solutions concrètes et rentables sont essentielles. C’est dans cette dynamique que Syslor a obtenu en 2021 le label “Solar Impulse Efficient Solution” pour son récepteur GNSS Proteus marquant une nouvelle étape dans son engagement en faveur de l’innovation durable. En 2024, cette reconnaissance a été renouvelée, soulignant la pertinence continue de la solution Proteus face aux enjeux de la transition écologique.  Qu’est-ce que le label “Solar Impulse Efficient Solution” ? Créé par la Solar Impulse Foundation, fondée par l’explorateur suisse Bertrand Piccard, ce label distingue des solutions capables de concilier performance environnementale et viabilité économique. Il vise à promouvoir 1 000 technologies propres susceptibles d’accélérer la transition écologique, sans compromis sur la rentabilité.  Pour obtenir ce label, chaque solution est évaluée par des experts indépendants selon trois critères : faisabilité, impact environnemental et rentabilité.  Proteus : une innovation labellisée pour la gestion intelligente des réseaux La technologie Proteus développée par Syslor a su répondre à ces exigences strictes. Il s’agit d’une solution de géoréférencement en temps réel des réseaux enterrés, qui permet de :  Réduire les coûts liés aux interventions et aux dommages réseau,  Limiter l’impact environnemental des chantiers,  Améliorer la précision et la traçabilité des opérations,  Fluidifier les échanges entre acteurs de la construction et des travaux publics.  Grâce à cette innovation, les collectivités, entreprises de travaux publics et gestionnaires de réseaux disposent d’un outil concret pour réduire leur empreinte carbone tout en optimisant leurs opérations.   Voir la fiche officielle de Proteus sur Solar Impulse  Une reconnaissance qui conforte la mission de Syslor Être labellisé par la Solar Impulse Foundation, c’est rejoindre une communauté internationale de porteurs de solutions durables et efficaces. Pour Syslor, cela représente un engagement renforcé en faveur de l’innovation utile et responsable.  Le renouvellement du label en 2024 confirme la solidité et la valeur ajoutée de Proteus, et conforte notre volonté de proposer aux acteurs du territoire des outils concrets pour répondre aux enjeux de la transition énergétique, dans une logique de circuit court, de fiabilité et de performance.  En conclusion En rejoignant cette initiative, Syslor s’engage à mettre la technologie au service d’un avenir plus durable — sans compromis sur l’efficacité. 

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